jeudi 27 octobre 2011
Une chance
Une chance que je pars en voyage dans un mois et une chance que le festival Cinémania commence la semaine prochaine. Une chance, oui. Parce que sinon, hein, je n'en mènerais pas large. Et une chance que Dix-sept ans aime toujours son stage. Et une chance que j'ai pris de si beaux livres à la bibliothèque, petit garçon du bénévolat capotait. Une chance qu'il est là, petit garçon et ses parents aussi. On s'aime. Il commence à lire, un petit peu. Toujours aussi chou, il aura huit ans lundi. Je me sens vaguement coupable pour petit-fils. Mauvaise grand-mère. J'ai hâte de le voir, histoire de vérifier que je m'en fais pour rien.
mercredi 26 octobre 2011
Enfant, famille et cie
Problèmes domestiques qui reviennent. Fille qui appelle en pleurs hier soir. Ne sait plus s'occuper de son fils, fait des crises son fils, elle en a assez, personne ne comprend donc qu'elle en a assez? Elle n'est pas une bonne mère, tout le monde sait s'en occuper mieux qu'elle, elle n'aime pas ça les petits enfants de cet âge-là, ne sait pas quoi faire avec. Oups! C'est son soir, je vérifie si l'enfant est là. Oui. Elle continue à pleurer, crier, déblatérer. Je lui dis: "Viens me le conduire!" c'est elle qui a mon auto. Non, non, elle va se débrouiller, toute seule comme d'habitude. Et puis elle raccroche. Comme je n'entendais pas du tout l'enfant tout en le sachant là, je m'inquiète d'aplomb. Je rappelle. Elle ne répond pas. Et puis, je me convaincs que c'est de la manipulation. On respire, on se calme. Je fais appeler sa soeur. Demande à parler à ton neveu, Dix-sept ans, s'il-te-plaît. Ça répond. Le petit n'est pas en état de lui parler, lui dit Vingt ans et elle raccroche.
Cette fois, elle a réussi à me faire pas mal paniquer. Me pointer chez elle? Ce n'est pas à côté, le temps que j'arrive, la crise risque d'être résorbée et puis, la connaissant, elle ne m'ouvrira pas la porte. On se calme, on respire. Je lui ai offert de m'en occuper, je ne peux pas faire plus. Il ne pleurait pas, mais traumatisant une mère qui pleure comme ça et il comprend bien plus qu'on ne le pense.
Elle finit par rappeler. Pas calmée. Vociférante encore. Je demande:"Il est où le petit? Il fait quoi? Il est couché?"
"Je m'en fous. Qu'il fasse ce qu'il veut", répond-elle. Là, je capote. Et puis, j'entends une voix masculine. Le père est là, ouf! Il s'en occupe, reouf! Elle l'a appelé, c'est tout de même bien. Mais il ne veut pas l'emmener chez lui, me dit-elle. Je le comprends, le pauvre. S'il commence ça, elle va encore l'abandonner son enfant.
Il fait des crises, il a 28 mois. Elle fait des crises aussi, elle a vingt ans. Deux enfants.
Moi, je m'en vais au Vietnam.
Il n'a pas la petite enfance que je lui aurais souhaitée, mon petit-fils.
Je vais essayer de parler à ma fille aujourd'hui. Difficile. Elle travaille. Et pour lui dire quoi? Tout ce que je peux dire semblera moralisateur. Lui offrir de le prendre pour la fin de semaine qui est sa fin de semaine à elle? Je ne sais pas. Je ne suis pas certaine que ce soit la solution. J'envisage mais je réfléchis. Ne rien faire de précipité qui peut envenimer la situation. En pensant aider, on peut nuire.
Et puis, je suis loin d'être parfaite. Bien loin. Je ne suis pas si bonne que ça pour gérer ses crises. Non. L'élevage d'enfants, je l'ai fait quand c'était le temps. Je l'avais choisi et j'y ai mis beaucoup de coeur et d'énergie. On dirait qu'il ne m'en reste plus d'énergie pour un enfant en crises qui durent et durent et se déclenchent pour un oui mais surtout pour un non. Ils devraient consulter. Oui, je leur ai dit. Ils savent.
Elle ne m'a toujours pas remboursé le trois mille dollars de garderie que j'avais payé. Évidemment, je ne lui en parle plus.
Addendum: Je lui ai parlé. La crise du petit serait dûe au fait que le père était là, ce qui dérangeait sa routine. Elle ne l'avait pas appelé à la rescousse, il était déjà chez elle pour discuter au sujet de l'enfant. Et le petit a fait une crise interminable et elle a perdu le contrôle. Je pense cependant qu'elle ne se serait pas laissé aller à ce point si elle avait été seule avec l'enfant. Elle l'aime son enfant et j'aime croire qu'elle s'en occupe correctement la plupart du temps.
Cette fois, elle a réussi à me faire pas mal paniquer. Me pointer chez elle? Ce n'est pas à côté, le temps que j'arrive, la crise risque d'être résorbée et puis, la connaissant, elle ne m'ouvrira pas la porte. On se calme, on respire. Je lui ai offert de m'en occuper, je ne peux pas faire plus. Il ne pleurait pas, mais traumatisant une mère qui pleure comme ça et il comprend bien plus qu'on ne le pense.
Elle finit par rappeler. Pas calmée. Vociférante encore. Je demande:"Il est où le petit? Il fait quoi? Il est couché?"
"Je m'en fous. Qu'il fasse ce qu'il veut", répond-elle. Là, je capote. Et puis, j'entends une voix masculine. Le père est là, ouf! Il s'en occupe, reouf! Elle l'a appelé, c'est tout de même bien. Mais il ne veut pas l'emmener chez lui, me dit-elle. Je le comprends, le pauvre. S'il commence ça, elle va encore l'abandonner son enfant.
Il fait des crises, il a 28 mois. Elle fait des crises aussi, elle a vingt ans. Deux enfants.
Moi, je m'en vais au Vietnam.
Il n'a pas la petite enfance que je lui aurais souhaitée, mon petit-fils.
Je vais essayer de parler à ma fille aujourd'hui. Difficile. Elle travaille. Et pour lui dire quoi? Tout ce que je peux dire semblera moralisateur. Lui offrir de le prendre pour la fin de semaine qui est sa fin de semaine à elle? Je ne sais pas. Je ne suis pas certaine que ce soit la solution. J'envisage mais je réfléchis. Ne rien faire de précipité qui peut envenimer la situation. En pensant aider, on peut nuire.
Et puis, je suis loin d'être parfaite. Bien loin. Je ne suis pas si bonne que ça pour gérer ses crises. Non. L'élevage d'enfants, je l'ai fait quand c'était le temps. Je l'avais choisi et j'y ai mis beaucoup de coeur et d'énergie. On dirait qu'il ne m'en reste plus d'énergie pour un enfant en crises qui durent et durent et se déclenchent pour un oui mais surtout pour un non. Ils devraient consulter. Oui, je leur ai dit. Ils savent.
Elle ne m'a toujours pas remboursé le trois mille dollars de garderie que j'avais payé. Évidemment, je ne lui en parle plus.
Addendum: Je lui ai parlé. La crise du petit serait dûe au fait que le père était là, ce qui dérangeait sa routine. Elle ne l'avait pas appelé à la rescousse, il était déjà chez elle pour discuter au sujet de l'enfant. Et le petit a fait une crise interminable et elle a perdu le contrôle. Je pense cependant qu'elle ne se serait pas laissé aller à ce point si elle avait été seule avec l'enfant. Elle l'aime son enfant et j'aime croire qu'elle s'en occupe correctement la plupart du temps.
lundi 24 octobre 2011
Lumière
Chimie du cerveau. Lampe de luminothérapie qui fait effet. Pourquoi se casser la tête? Parfois, ce sont des gestes si simples, futiles, qui sont utiles! Vivre le moment présent. Loreau a écrit un nouveau livre sur le ménage, la zénitude du ménage, sa joie, son utilité, sa transcendance. Je l'ai feuilleté au Renaud-Bray vendredi soir après un vernissage. Pas mis en pratique encore, mais ça s'en vient. Hier, l'étrange, très étrange film turc"Once upon a time in Anatolia". On était en gang et chacun y allait de ses interprétations...
J'aime de plus en plus la zumba danse. J'en fais ce midi. Ce soir, réunion pré-départ pour notre voyage. Bonheur. Je vais me chercher un homme, j'ai décidé ça. Je passe à l'action au retour du voyage, dans le temps des Fêtes. Tout est possible et plus encore.
J'aime de plus en plus la zumba danse. J'en fais ce midi. Ce soir, réunion pré-départ pour notre voyage. Bonheur. Je vais me chercher un homme, j'ai décidé ça. Je passe à l'action au retour du voyage, dans le temps des Fêtes. Tout est possible et plus encore.
samedi 22 octobre 2011
Quarante-troisième livre du défi lecture
Slowing down to the speed of life How to create a more peaceful, simpler life from the inside out, Richard Carlson and Joseph Bailey, Harpercollins, New-York, 1997, 211 pages
Le stress, c'est dans la tête. Si on ne le veut pas, il n'y en aura pas de stress, peu importent les événements. Rien ne peut vraiment nous atteindre et nous stresser si on ne le veut pas. Il ne faut pas augmenter notre degré de tolérance au stress, mais bien le diminuer. Comme ça, à la première attaque, on pourra intervenir, se calmer, ne pas se laisser atteindre. Le stress n'existe pas vraiment, nous répètent les auteurs à toutes les sauces, il est dans notre tête et on n'a qu'à ne pas le laisser y pénétrer. Il n'en dépend que de nous, pas des événements.
Une erreur fréquente qui cause notre stress, c'est de vouloir affronter les problèmes et les régler rapidement. Par exemple, notre couple va mal, notre conjoint (e) ne nous écoute plus, nous ne savons plus trop si nous l'aimons. Insatisfaction conjugale. On fait quoi? On y pense tout le temps, on affronte, on discute, on va voir un thérapeute conjugal, on boit de l'alcool, on rumine. Résultat: on devient super stressé.
Pas bon ça. Bon, là, pas trop clair ce que les auteurs proposent. Ne pas y penser? Le stress est dans la tête. Je relis cette partie-là, chers lecteurs et je vous reviens.
Bon, j'ai trouvé. En devenant conscient que le stress origine de nous et non des autres, nous ne nous sentons plus menacés par les autres car nous savons qu'ils ne peuvent pas nous faire de mal. Notre conjoint(e) sent notre compassion et se met à relaxer en notre présence. Il s'ouvre.
C'est simple, non?
Avant de réaliser tout ça, les deux auteurs étaient un vrai paquet de nerfs, ils dormaient mal et s'en faisaient pour tout. Maintenant, ils font des conférences dans le monde entier, prennent l'avion tous les jours et s'en tirent pour le mieux. Ils vivent le moment présent, font ce qu'ils ont à faire quand ils ont à le faire et affrontent les situations une à la fois. Du coup, leur santé, leur travail et leurs relations vont bien et c'est ce message de paix et d'harmonie qu'ils désirent nous transmettre.
Ils ne croient pas trop à la fameuse communication qui aiderait les couples à se comprendre. Non. Les discussions tournent en rond et ne mènent à rien.
On ne devrait discuter que lorsqu'on se sent amoureux. Si les partenaires se sentent amoureux, la solution jaillira d'elle-même, sans efforts de leur part. Si ce moment amoureux ne se présente pas, il vaut mieux attendre. Se parler avec le coeur, pas avec la tête, c'est la clé du succès amoureux. Écouter l'autre profondément, sans penser à ce qu'on va dire ensuite. C'est la clé. Quand on se sent respectueux, chaleureux, réceptif, alors on peut discuter à coeur ouvert. Dès qu'on se sent irrité ou sur la défensive, on le dit et on remet la discussion à un autre moment.
Quand on pense que notre couple va mal, il faut alors retomber en amour avec son partenaire. Il n'en dépend que de nous. 1) Y croire 2) Diriger ses pensées 3) Se convaincre de l'innocence des deux partenaires 4)Pardonner et oublier
Quand une personne est insécure, elle peut interpréter le comportement de son partenaire comme de la manipulation. La confiance en soi et la croyance en la sincérité de l'autre changent notre point de vue.
Dans notre rôle de parent, nous avons la fâcheuse tendance à avoir hâte à l'étape suivante. Quand il fera ses nuits. Quand il marchera. Quand il commencera l'école. Cette hâte à l'étape suivante empêche de profiter à plein de ce moment précieux actuel du développement de notre enfant. Une étape qui ne reviendra pas.
Les auteurs parlent de deux couples qui arrivent à la plage à côté d'eux avec leurs cinq jeunes enfants. Les quatre adultes sortent des cartes et planifient leurs vacances pendant tout l'après-midi. Quand un enfant vient les voir, ils le renvoient distraitement à ses jeux. Les 4 adultes planifient où ils iront manger ce soir et parlent même de revenir à la plage pour voir le coucher du soleil. Pendant ce temps, les enfants ont fait un château de sable fantastique, merveilleux, ils ont eu un plaisir fou et les auteurs ont eu autant de plaisir à les regarder qu'à regarder leurs propres enfants. Mais les quatre parents à côté d'eux ont tout manqué!
Même chose pour les parents maniaques de photos qui préfèrent photographier un événement au lieu d'en profiter.
Le même principe du "le stress est dans la tête pas dans les événements" s'applique au travail. On annonce à Jean qu'à cause de compressions budgétaires, son compagnon de travail est licencié et que c'est lui qui fera dorénavant sa job en plus de la sienne. Si Jean n'a pas lu ce livre, il panique, trouve que c'est impossible, il n'arrive déjà pas à faire sa propre job, comment ferait-il celle de son collègue en plus? Il se sent oppressé et insécure, a peur de se faire mettre à la porte lui aussi. Panique et stress!
Mais non, Jean, voyons donc, tout est dans ta tête. Ne reste pas au niveau de l'analyse rationnelle qui entretient la peur. Regarde ton travail d'une façon nouvelle et créative. Si tu ne trouves pas de solution à ce moment-ci, pas grave, il en viendra une ou plusieurs au moment opportun. Fais-toi confiance, Jean. Ta priorité actuelle, c'est de garder ta santé mentale. Relaxe. Demain sera un autre jour.
Les auteurs nous font remarquer que le stress poursuit les gens même en vacances. Être stressé, c'est ne pas pouvoir jouir de la vie, nier la notion de plaisir, ignorer l'amusement pour l'amusement. Jouer au golf, oui, mais pour gagner. Faire un voyage avec tant d'activités dans chaque journée que les voyageurs en reviennent plus épuisés qu'avant leur départ. Courir tout le temps. Arrêtez-vous est le message de ce livre. Le stress, c'est dans la tête. Calmez votre tête, le corps suivra et vous aurez une plus belle vie.
Le stress, c'est dans la tête. Si on ne le veut pas, il n'y en aura pas de stress, peu importent les événements. Rien ne peut vraiment nous atteindre et nous stresser si on ne le veut pas. Il ne faut pas augmenter notre degré de tolérance au stress, mais bien le diminuer. Comme ça, à la première attaque, on pourra intervenir, se calmer, ne pas se laisser atteindre. Le stress n'existe pas vraiment, nous répètent les auteurs à toutes les sauces, il est dans notre tête et on n'a qu'à ne pas le laisser y pénétrer. Il n'en dépend que de nous, pas des événements.
Une erreur fréquente qui cause notre stress, c'est de vouloir affronter les problèmes et les régler rapidement. Par exemple, notre couple va mal, notre conjoint (e) ne nous écoute plus, nous ne savons plus trop si nous l'aimons. Insatisfaction conjugale. On fait quoi? On y pense tout le temps, on affronte, on discute, on va voir un thérapeute conjugal, on boit de l'alcool, on rumine. Résultat: on devient super stressé.
Pas bon ça. Bon, là, pas trop clair ce que les auteurs proposent. Ne pas y penser? Le stress est dans la tête. Je relis cette partie-là, chers lecteurs et je vous reviens.
Bon, j'ai trouvé. En devenant conscient que le stress origine de nous et non des autres, nous ne nous sentons plus menacés par les autres car nous savons qu'ils ne peuvent pas nous faire de mal. Notre conjoint(e) sent notre compassion et se met à relaxer en notre présence. Il s'ouvre.
C'est simple, non?
Avant de réaliser tout ça, les deux auteurs étaient un vrai paquet de nerfs, ils dormaient mal et s'en faisaient pour tout. Maintenant, ils font des conférences dans le monde entier, prennent l'avion tous les jours et s'en tirent pour le mieux. Ils vivent le moment présent, font ce qu'ils ont à faire quand ils ont à le faire et affrontent les situations une à la fois. Du coup, leur santé, leur travail et leurs relations vont bien et c'est ce message de paix et d'harmonie qu'ils désirent nous transmettre.
Ils ne croient pas trop à la fameuse communication qui aiderait les couples à se comprendre. Non. Les discussions tournent en rond et ne mènent à rien.
On ne devrait discuter que lorsqu'on se sent amoureux. Si les partenaires se sentent amoureux, la solution jaillira d'elle-même, sans efforts de leur part. Si ce moment amoureux ne se présente pas, il vaut mieux attendre. Se parler avec le coeur, pas avec la tête, c'est la clé du succès amoureux. Écouter l'autre profondément, sans penser à ce qu'on va dire ensuite. C'est la clé. Quand on se sent respectueux, chaleureux, réceptif, alors on peut discuter à coeur ouvert. Dès qu'on se sent irrité ou sur la défensive, on le dit et on remet la discussion à un autre moment.
Quand on pense que notre couple va mal, il faut alors retomber en amour avec son partenaire. Il n'en dépend que de nous. 1) Y croire 2) Diriger ses pensées 3) Se convaincre de l'innocence des deux partenaires 4)Pardonner et oublier
Quand une personne est insécure, elle peut interpréter le comportement de son partenaire comme de la manipulation. La confiance en soi et la croyance en la sincérité de l'autre changent notre point de vue.
Dans notre rôle de parent, nous avons la fâcheuse tendance à avoir hâte à l'étape suivante. Quand il fera ses nuits. Quand il marchera. Quand il commencera l'école. Cette hâte à l'étape suivante empêche de profiter à plein de ce moment précieux actuel du développement de notre enfant. Une étape qui ne reviendra pas.
Les auteurs parlent de deux couples qui arrivent à la plage à côté d'eux avec leurs cinq jeunes enfants. Les quatre adultes sortent des cartes et planifient leurs vacances pendant tout l'après-midi. Quand un enfant vient les voir, ils le renvoient distraitement à ses jeux. Les 4 adultes planifient où ils iront manger ce soir et parlent même de revenir à la plage pour voir le coucher du soleil. Pendant ce temps, les enfants ont fait un château de sable fantastique, merveilleux, ils ont eu un plaisir fou et les auteurs ont eu autant de plaisir à les regarder qu'à regarder leurs propres enfants. Mais les quatre parents à côté d'eux ont tout manqué!
Même chose pour les parents maniaques de photos qui préfèrent photographier un événement au lieu d'en profiter.
Le même principe du "le stress est dans la tête pas dans les événements" s'applique au travail. On annonce à Jean qu'à cause de compressions budgétaires, son compagnon de travail est licencié et que c'est lui qui fera dorénavant sa job en plus de la sienne. Si Jean n'a pas lu ce livre, il panique, trouve que c'est impossible, il n'arrive déjà pas à faire sa propre job, comment ferait-il celle de son collègue en plus? Il se sent oppressé et insécure, a peur de se faire mettre à la porte lui aussi. Panique et stress!
Mais non, Jean, voyons donc, tout est dans ta tête. Ne reste pas au niveau de l'analyse rationnelle qui entretient la peur. Regarde ton travail d'une façon nouvelle et créative. Si tu ne trouves pas de solution à ce moment-ci, pas grave, il en viendra une ou plusieurs au moment opportun. Fais-toi confiance, Jean. Ta priorité actuelle, c'est de garder ta santé mentale. Relaxe. Demain sera un autre jour.
Les auteurs nous font remarquer que le stress poursuit les gens même en vacances. Être stressé, c'est ne pas pouvoir jouir de la vie, nier la notion de plaisir, ignorer l'amusement pour l'amusement. Jouer au golf, oui, mais pour gagner. Faire un voyage avec tant d'activités dans chaque journée que les voyageurs en reviennent plus épuisés qu'avant leur départ. Courir tout le temps. Arrêtez-vous est le message de ce livre. Le stress, c'est dans la tête. Calmez votre tête, le corps suivra et vous aurez une plus belle vie.
vendredi 21 octobre 2011
jeudi 20 octobre 2011
Défi lecture
Je lis un livre archi plate. Comme j'en suis déjà à plus de la moitié, je ne vais pas l'abandonner. Je m'étais défait de la plupart de mes livres il y a deux ans mais j'avais tout de même déménagé les non-lus. Là, je veux les lire pour faire de la place!
Mon défi lecture va très bien et je suis certaine d'arriver à la fin avec succès, soit 52 livres lus dans mon année. En fait, je devrais m'avancer parce que je ne suis pas certaine de lire tant que ça pendant mon voyage au Vietnam et au Cambodge.
Le goût de la lecture (de livres, de livres, précisons, je n'ai jamais arrêté de lire tout à fait, au contraire) m'est revenu. Il s'agissait d'y mettre du temps tout simplement. Dans mon cas, je lis au lit et j'adore. Quand c'est intéressant évidemment. Là, mon livre sur prendre le temps de vivre sans stress, c'est vraiment du domaine du défi, il me semble qu'ils répètent la même chose d'une façon à peine différente de pages en pages. Que je m'en débarrasse vitement! Il y a tant d'oeuvres fantastiques à lire, tant de choix merveilleux. Je suis aux anges dans une bibliothèque. Le paradis.
Alors, nous en sommes à la semaine 42 du défi, amis lecteurs et on ne lâche pas!
Mon défi lecture va très bien et je suis certaine d'arriver à la fin avec succès, soit 52 livres lus dans mon année. En fait, je devrais m'avancer parce que je ne suis pas certaine de lire tant que ça pendant mon voyage au Vietnam et au Cambodge.
Le goût de la lecture (de livres, de livres, précisons, je n'ai jamais arrêté de lire tout à fait, au contraire) m'est revenu. Il s'agissait d'y mettre du temps tout simplement. Dans mon cas, je lis au lit et j'adore. Quand c'est intéressant évidemment. Là, mon livre sur prendre le temps de vivre sans stress, c'est vraiment du domaine du défi, il me semble qu'ils répètent la même chose d'une façon à peine différente de pages en pages. Que je m'en débarrasse vitement! Il y a tant d'oeuvres fantastiques à lire, tant de choix merveilleux. Je suis aux anges dans une bibliothèque. Le paradis.
Alors, nous en sommes à la semaine 42 du défi, amis lecteurs et on ne lâche pas!
mardi 18 octobre 2011
News
Sport intensif, bien manger, amitiés à entretenir, fille qui a un stage de fleuriste ce qui nous rend tous très heureux, entraîneur ce matin, voyage au Vietnam-Cambodge menacé par les inondations, on ne s'énerve pas de ça, préoccupations triviales, de riches diraient certains et ils ont probablement raison, fille bipolaire qui est venue nous visiter hier, on a mangé des sushis, elle va bien, je me croise les doigts quand j'écris ça, tellement fragile, la vie est si fragile, tiens, c'est qui qui chante ça? Autre fille qui me doit de l'argent qui fait sa dépressive le 15 du mois exactement, la date à laquelle le gouvernement lui envoie un chèque, curieux quand même. Fils? pas de nouvelles. Mère? a vu sa grande soeur de 90 ans qui est pas mal mélangée ces temps-ci, refuse toute évaluation, il faut respecter ça, dit le clsc. Vit seule. Comme je ne l'ai jamais visitée, j'hésite à le faire pour le moment. Je voudrais un mandat précis. En fait, je ne m'y connais pas vraiment en Alzeimer, je ne saurais pas comment intervenir. Je vis un peu de culpabilité face à ça. Elle n'a pas d'enfants, ce sont dont ses neveux, dont je suis, qui devraient s'en occuper. J'ai appelé un des autres neveux, médecin, il dit d'attendre, on ne peut pas s'imposer contre sa volonté. Vu La Galère hier, j'adore cette émission.
dimanche 16 octobre 2011
Quarante-deuxième livre du défi lecture
Un garçon singulier, Philippe Grimbert, Grasset, Paris, 2011, 207 pages
Un livre qui me rend heureuse de fréquenter les bibliothèques. Je l'aurais bien payé trente dollars en librairie et il a été si facile à lire. Si court. Parce que j'étais intéressée. Ne vous méprenez pas cependant, surtout les auteurs comme Gen et compagnie, il m'arrive bel et bien d'en acheter des livres et je les revends ensuite à l'Échange. Je ne garde plus une imposante bibliothèque comme avant. Les livres sont faits pour être lus, pas pour trôner bêtement comme des trophées, bien que je trouve toujours et encore que rien ne décore mieux une maison, rien ne la réchauffe, ne l'habite, ne la rend vivante et charmante et historique également, rien comme des murs pleins de livres. Magnifique décor que j'ai déjà eu. Mais les temps changent, les maisons rapetissent, on s'inspire de Loreau et du zen et du dépouillement et nos livres se promènent maintenant dans d'autres mains une fois lus.
Le garçon singulier, c'est à la fois le jeune homme héros du livre et le jeune garçon de 16 ans autiste dont il s'occupe. Le jeune héros voit une annonce pour travailler chez des gens qui sont au bord de la mer, à Horville, là même où il passait lui aussi ses étés d'enfance, en terrain connu donc. Et le voilà qui s'occupe de Iannis, un jeune garçon dont il perçoit l'étrange beauté et prend plaisir à en prendre soin, à se promener avec lui, à assurer ses soins quotidiens. Le père n'est pas là et ne vient qu'épisodiquement voir sa famille, mais la mère, elle, mystérieuse, mince, bien que pas jolie, selon l'auteur, s'offre au jeune homme. Qui refuse. Presque jusqu'à la fin du roman.
Elle écrit des histoires érotiques, la mère. Lointaine avec son fils, elle ne peut cependant s'en passer.
En finale, les parents ont trouvé une place dans un centre spécialisé pour leur enfant autiste. C'est un départ en train et c'est notre héros qui accompagne le jeune. Il en profitera pour se sauver du train avec son protégé à un arrêt accidentel provoqué par le jeune autiste lui-même. Pour quelques jours, précise-t-il. Cette finale n'a aucun sens et ne va pas du tout avec le texte antérieur qui était tout de même bien réaliste, mêlant soins au jeune autiste à des souvenirs du narrateur de son amitié avec un autre garçon pendant ses étés à Horville.
À part la finale, c'est un bon roman, riche et qui sent le bord de la mer.
Un livre qui me rend heureuse de fréquenter les bibliothèques. Je l'aurais bien payé trente dollars en librairie et il a été si facile à lire. Si court. Parce que j'étais intéressée. Ne vous méprenez pas cependant, surtout les auteurs comme Gen et compagnie, il m'arrive bel et bien d'en acheter des livres et je les revends ensuite à l'Échange. Je ne garde plus une imposante bibliothèque comme avant. Les livres sont faits pour être lus, pas pour trôner bêtement comme des trophées, bien que je trouve toujours et encore que rien ne décore mieux une maison, rien ne la réchauffe, ne l'habite, ne la rend vivante et charmante et historique également, rien comme des murs pleins de livres. Magnifique décor que j'ai déjà eu. Mais les temps changent, les maisons rapetissent, on s'inspire de Loreau et du zen et du dépouillement et nos livres se promènent maintenant dans d'autres mains une fois lus.
Le garçon singulier, c'est à la fois le jeune homme héros du livre et le jeune garçon de 16 ans autiste dont il s'occupe. Le jeune héros voit une annonce pour travailler chez des gens qui sont au bord de la mer, à Horville, là même où il passait lui aussi ses étés d'enfance, en terrain connu donc. Et le voilà qui s'occupe de Iannis, un jeune garçon dont il perçoit l'étrange beauté et prend plaisir à en prendre soin, à se promener avec lui, à assurer ses soins quotidiens. Le père n'est pas là et ne vient qu'épisodiquement voir sa famille, mais la mère, elle, mystérieuse, mince, bien que pas jolie, selon l'auteur, s'offre au jeune homme. Qui refuse. Presque jusqu'à la fin du roman.
Elle écrit des histoires érotiques, la mère. Lointaine avec son fils, elle ne peut cependant s'en passer.
En finale, les parents ont trouvé une place dans un centre spécialisé pour leur enfant autiste. C'est un départ en train et c'est notre héros qui accompagne le jeune. Il en profitera pour se sauver du train avec son protégé à un arrêt accidentel provoqué par le jeune autiste lui-même. Pour quelques jours, précise-t-il. Cette finale n'a aucun sens et ne va pas du tout avec le texte antérieur qui était tout de même bien réaliste, mêlant soins au jeune autiste à des souvenirs du narrateur de son amitié avec un autre garçon pendant ses étés à Horville.
À part la finale, c'est un bon roman, riche et qui sent le bord de la mer.
vendredi 14 octobre 2011
Blogues de cuisine
J'aime les livres de cuisine. Je ne cuisine pas tant que ça, pour dire vrai, mais j'aime regarder, feuilleter, saliver, imaginer. J'ai toujours l'impression que je vais la faire cette recette extraordinaire que je lis avec intérèt. Comme c'est rarement le cas, un défi cuisine serait peut-être approprié pour l'année 2012! Mais il y a tant d'autres défis en liste...
Ces temps-ci, je lis des blogues de cuisine et je suis absolument charmée par leur variété et leur qualité et leur abondance aussi! De l'un à l'autre, on peut y passer des heures! Je n'ose en nommer de peur d'en oublier, ils sont si nombreux! Tous ont leur charme, certains exposent des photos magnifiques, d'autres sonnent plus vrais que vrai, avec les avis de toute la famille sur les plats servis, la petite histoire de ce souper exposé pour le plus grand bonheur des lecteurs ravis. Si les auteures (très majoritairement des femmes!) se soucient de l'aspect santé de leurs créations, les desserts sont sur-représentés et bien riches et crémeux. Je pensais qu'on n'en faisait plus des desserts, ou pour les fêtes seulement, mais ça ne paraît pas à lire certains des blogues-cuisine, qui présentent souvent deux desserts pour un plat non-sucré! À moins que ces gâteries ne soient que des fantasmes destinés à faire rêver leur auteure...
Ces temps-ci, je lis des blogues de cuisine et je suis absolument charmée par leur variété et leur qualité et leur abondance aussi! De l'un à l'autre, on peut y passer des heures! Je n'ose en nommer de peur d'en oublier, ils sont si nombreux! Tous ont leur charme, certains exposent des photos magnifiques, d'autres sonnent plus vrais que vrai, avec les avis de toute la famille sur les plats servis, la petite histoire de ce souper exposé pour le plus grand bonheur des lecteurs ravis. Si les auteures (très majoritairement des femmes!) se soucient de l'aspect santé de leurs créations, les desserts sont sur-représentés et bien riches et crémeux. Je pensais qu'on n'en faisait plus des desserts, ou pour les fêtes seulement, mais ça ne paraît pas à lire certains des blogues-cuisine, qui présentent souvent deux desserts pour un plat non-sucré! À moins que ces gâteries ne soient que des fantasmes destinés à faire rêver leur auteure...
jeudi 13 octobre 2011
Mes qualités
Je suis persévérante. Quand je m'engage dans un projet, je le termine. J'ai été élevée comme ça et j'ai également élevé mes enfants avec le goût d'aller jusqu'au bout. Tu as choisi de faire du piano cette année? Tu détestes ça? On continue jusqu'à la fin et en y mettant du coeur. Tant qu'à faire quelque chose, on le fait bien. C'est une qualité qui m'a servie et qui est automatiquement associée à l'effort. Se pousser un peu ou beaucoup, tester ses limites, j'ai ça aussi.
Je suis fidèle. En amour et amitié. J'essaie d'entretenir mes amitiés. Bon, je suis contente d'avoir mis cette qualité parce que là, je pense à certaines amies dont je n'ai pas pris de nouvelles depuis trop longtemps. Je vais les appeler aujourd'hui...
Je suis généreuse. Facilement. Je donne beaucoup. Je ne calcule pas. Tout m'est rendu au centuple. Le cercle de la vie, de la confiance et de l'ouverture....
Je suis autonome. Financièrement. Émotivement? Peut-on être autonome émotivement? Probable. Intellectuellement, j'ai mes idées propres, pas toujours nuancées mais sujettes à révision. Dans les affaires de maison, pas trop trop par contre. Mais là, je parle de mes qualités, pas de mes défauts! Héhé!
Je suis intéressée par la culture et cet intérêt me rapporte de grandes joies.
Je suis curieuse. J'aime apprendre et explorer de nouvelles avenues. Je sors facilement de la routine (c'est quoi ça, la routine?), je suis spontanée et capable de sauter dans une nouvelle activité, sortie, expérience rapidement.
Je suis souple, adaptable, rien n'est jamais coulé dans le ciment avec moi. Je me réinvente un peu tous les jours.
Je suis une bonne amie. Qui dira toujours la vérité si on me la demande. Avant, je la disais même non sollicitée! Le temps m'a appris à me taire.
Je suis une bonne mère qui se demande souvent c'est quoi être une bonne mère, qui fait son possible, se remet en question, aime, donne, guide, console, stimule et s'efface quand c'est le temps.
Je suis honnête. Pas de mérite. C'est naturel.
Je suis organisée. Agenda, horaire, rendez-vous, ça passe par là. Le fait d'avoir élevé quatre enfants et plus m'a bien rodée à ce niveau.
Je suis positive. J'ai tendance à trouver un bon côté à la plupart des événements et situations, à m'en faire un défi même. Je cherche activement une ou des solutions aux problèmes.
Je suis fidèle. En amour et amitié. J'essaie d'entretenir mes amitiés. Bon, je suis contente d'avoir mis cette qualité parce que là, je pense à certaines amies dont je n'ai pas pris de nouvelles depuis trop longtemps. Je vais les appeler aujourd'hui...
Je suis généreuse. Facilement. Je donne beaucoup. Je ne calcule pas. Tout m'est rendu au centuple. Le cercle de la vie, de la confiance et de l'ouverture....
Je suis autonome. Financièrement. Émotivement? Peut-on être autonome émotivement? Probable. Intellectuellement, j'ai mes idées propres, pas toujours nuancées mais sujettes à révision. Dans les affaires de maison, pas trop trop par contre. Mais là, je parle de mes qualités, pas de mes défauts! Héhé!
Je suis intéressée par la culture et cet intérêt me rapporte de grandes joies.
Je suis curieuse. J'aime apprendre et explorer de nouvelles avenues. Je sors facilement de la routine (c'est quoi ça, la routine?), je suis spontanée et capable de sauter dans une nouvelle activité, sortie, expérience rapidement.
Je suis souple, adaptable, rien n'est jamais coulé dans le ciment avec moi. Je me réinvente un peu tous les jours.
Je suis une bonne amie. Qui dira toujours la vérité si on me la demande. Avant, je la disais même non sollicitée! Le temps m'a appris à me taire.
Je suis une bonne mère qui se demande souvent c'est quoi être une bonne mère, qui fait son possible, se remet en question, aime, donne, guide, console, stimule et s'efface quand c'est le temps.
Je suis honnête. Pas de mérite. C'est naturel.
Je suis organisée. Agenda, horaire, rendez-vous, ça passe par là. Le fait d'avoir élevé quatre enfants et plus m'a bien rodée à ce niveau.
Je suis positive. J'ai tendance à trouver un bon côté à la plupart des événements et situations, à m'en faire un défi même. Je cherche activement une ou des solutions aux problèmes.
mercredi 12 octobre 2011
Défi exercice 10 semaines
On ne peut plus poster sur le blogue d'exercice de Lucille. Alors, je vous dis ici que je fais toujours le défi, que je suis bien heureuse qu'on s'en soit tenu à trente minutes par jour, parce que c'est ça que j'ai fait les 8, 9 et 10 septembre, 30 minutes marche rapide. Et puis hier, le 11, 60 minutes de musculation avec l'entraîneur, ce qui m'a fait beaucoup de bien. Aujourd'hui, je veux me rendre à pied à mon bénévolat, soit une marche de deux heures à peu près, d'un bon pas, du quartier des spectacles de Montréal à la ville de Verdun.
lundi 10 octobre 2011
État de panique
Il fait encore beau. On nous rappelle à la radio et partout qu'il faut EN PROFITER! que ÇA ACHÈVE, que c'est le DERNIER sursaut de l'été, qu'ensuite IL FERA FROID et ce, PENDANT DES MOIS. Une amie vient d'enfoncer le clou: "Quoi, encore à la maison, mais ne sais-tu pas que c'est ta DERNIÈRE CHANCE de profiter de l'été, qu'ensuite...
dimanche 9 octobre 2011
Quarante-et-unième livre du défi lecture
L'homme aux cercles bleus de Fred Vargas, Collection J'ai lu, Éditions Viviane Hamy, Paris, 1996, 220 pages
Fred Vargas est une auteure très connue et ses romans policiers sont les plus lus au monde, ce n'est pas rien! Elle a 54 ans et a une soeur jumelle peintre dont elle a emprunté le pseudonyme de Vargas: Jo Vargas.
C'est le premier de ses romans que je lis mais mes recherches me disent que les personnages principaux de L'homme aux cercles bleus se retrouvent également dans les autres policiers. Il s'agit évidemment des inspecteurs vedettes, le plus célèbre étant le brouillon Adamsberg, amoureux fou de Camille Forestier, qui est présente dans le livre en tant qu'absente recherchée et dont la mère est importante dans l'histoire de l'homme aux cercles bleus. Camille apparaîtra tout de même à la fin du livre, l'inspecteur la suivra dans un train et prétextera une enquête urgente pour lui faire passionnément l'amour jusqu'à la prochaine gare!
L'autre inspecteur, très cultivé et père de cinq enfants, bien qu'utile et intéressant, ne sera pas celui qui résoudra l'énigme. Il est un peu le faire-valoir du détective intuitif vedette: Adamsberg.
C'est bien fait, une bonne recette et ça se lit bien. Mais j'ai comme toujours un peu l'impression de perdre mon temps en lisant un policier, je ne sais pas pourquoi. Surtout quand, et c'est toujours le cas, la solution est absolument inimaginable. Impossible donc de trouver soi-même la clé de l'énigme. Mais pour les amateurs du genre, c'est très bon. Un classique.
Fred Vargas est une auteure très connue et ses romans policiers sont les plus lus au monde, ce n'est pas rien! Elle a 54 ans et a une soeur jumelle peintre dont elle a emprunté le pseudonyme de Vargas: Jo Vargas.
C'est le premier de ses romans que je lis mais mes recherches me disent que les personnages principaux de L'homme aux cercles bleus se retrouvent également dans les autres policiers. Il s'agit évidemment des inspecteurs vedettes, le plus célèbre étant le brouillon Adamsberg, amoureux fou de Camille Forestier, qui est présente dans le livre en tant qu'absente recherchée et dont la mère est importante dans l'histoire de l'homme aux cercles bleus. Camille apparaîtra tout de même à la fin du livre, l'inspecteur la suivra dans un train et prétextera une enquête urgente pour lui faire passionnément l'amour jusqu'à la prochaine gare!
L'autre inspecteur, très cultivé et père de cinq enfants, bien qu'utile et intéressant, ne sera pas celui qui résoudra l'énigme. Il est un peu le faire-valoir du détective intuitif vedette: Adamsberg.
C'est bien fait, une bonne recette et ça se lit bien. Mais j'ai comme toujours un peu l'impression de perdre mon temps en lisant un policier, je ne sais pas pourquoi. Surtout quand, et c'est toujours le cas, la solution est absolument inimaginable. Impossible donc de trouver soi-même la clé de l'énigme. Mais pour les amateurs du genre, c'est très bon. Un classique.
samedi 8 octobre 2011
Help!
Bon, il n'est que treize heures trente et il ne me reste plus que 227 calories à consommer jusqu'à.... demain. Comment j'ai fait ça? Bof! D'un latte à un autre et d'une petite portion de ci et de ça et encore un peu et pourquoi pas plus? voilà où j'en suis rendue. Peu importe le passé. Maintenant, amies diététeuses (nouveau mot inventé!) quel est l'aliment le plus payant que je peux manger pour 227 calories ce soir? Peut-on souper avec 227 calories?
vendredi 7 octobre 2011
Ma mère
Ma mère va bien. Je la vois tous les dimanches, on va bruncher au restaurant en famille. Elle est contente de nous voir mais elle a aussi hâte de rentrer à la maison pour voir son chum, un beau monsieur costaud qui vient chez elle tous les après-midis. Un homme cultivé. Ils sont amoureux. Ma mère a un bel appartement bien aménagé, une femme de ménage. Son chum a une voiture, ils sortent. Elle se fait coiffer toutes les semaines. Elle est coquette et bien mise. Le lundi soir,ils vont chez sa soeur qui a un an de plus qu'elle, ils soupent là, jouent aux dés, rigolent. Je ne connais pas tout de la vie de ma mère. Elle est assez discrète. Très généreuse, avenante, un peu sourde, mais c'est son seul défaut. En bonne santé. Elle a 85 ans.
Faire équipe
Je suis certaine que plusieurs lecteurs du blogue Les yeux débridés ont envie de les imiter. J'en suis. Pas de la même manière, à ma manière à moi. Mais partir longtemps, je pourrais le faire. J'amènerais Dix-sept ans, qui en serait ravie j'imagine. J'imagine parce que je ne le lui ai jamais demandé. En fait, peut-être bien qu'elle ne serait pas si ravie que ça. Elle est jeune et la compagnie de jeunes lui manquerait probablement. En fait, notre trois semaines au Vietnam lui cause certains problèmes à cause de son stage potentiel. Pas de graves problèmes, là, rien qui ne puisse s'arranger.
Partir seule? Il n'en est pas question. Je sais très bien que ça se fait, que c'est possible, que certains et certaines voyageurs(euses) solitaires adorent leur liberté totale d'aller là où bon leur semble sans avoir personne à consulter. On fait de belles rencontres aussi, oui, je sais, je sais. Je me rappelle très bien m'être forcée pour sortir seule dans des bars et être rentrée bien fière de moi de l'avoir fait. Réussie l'épreuve, passé le test, yé! Mais le plaisir là-dedans? Aucun, niet, zéro.
Où s'en va donc ce billet? Je ne le sais plus trop moi-même. Partir seule, non. Partir longtemps seule avec ma fille? Possible mais pas idéal. Partir dans des voyages organisés? Probablement ce qui me convient le mieux pour le moment. En gardant les yeux ouverts. En profitant de la chance inouïe que j'ai de me poser toutes ces questions superflues qui vont tellement au-delà de la survie quotidienne.
J'avais déjà donné un titre à ces écrits avant même de les taper: faire équipe. Parce que cette réflexion m'est venue en constatant que le voyage réussi de la famille Les yeux débridés tient beaucoup à l'équipe formée par le couple. Une s'occupe des enfants pendant que l'autre prend des photos. L'un fait l'itinéraire pendant que l'autre écrit dans le blogue et ils se supportent et s'entraident mutuellement. Je trouve ça beau. Avoir des projets et les réaliser. Vivre sa vie au lieu de la rêver.
Partir seule? Il n'en est pas question. Je sais très bien que ça se fait, que c'est possible, que certains et certaines voyageurs(euses) solitaires adorent leur liberté totale d'aller là où bon leur semble sans avoir personne à consulter. On fait de belles rencontres aussi, oui, je sais, je sais. Je me rappelle très bien m'être forcée pour sortir seule dans des bars et être rentrée bien fière de moi de l'avoir fait. Réussie l'épreuve, passé le test, yé! Mais le plaisir là-dedans? Aucun, niet, zéro.
Où s'en va donc ce billet? Je ne le sais plus trop moi-même. Partir seule, non. Partir longtemps seule avec ma fille? Possible mais pas idéal. Partir dans des voyages organisés? Probablement ce qui me convient le mieux pour le moment. En gardant les yeux ouverts. En profitant de la chance inouïe que j'ai de me poser toutes ces questions superflues qui vont tellement au-delà de la survie quotidienne.
J'avais déjà donné un titre à ces écrits avant même de les taper: faire équipe. Parce que cette réflexion m'est venue en constatant que le voyage réussi de la famille Les yeux débridés tient beaucoup à l'équipe formée par le couple. Une s'occupe des enfants pendant que l'autre prend des photos. L'un fait l'itinéraire pendant que l'autre écrit dans le blogue et ils se supportent et s'entraident mutuellement. Je trouve ça beau. Avoir des projets et les réaliser. Vivre sa vie au lieu de la rêver.
mercredi 5 octobre 2011
Poids et blues de l'automne
J'ai commencé à perdre du poids. Trois livres. Évidemment, il n'y en a pas de miracle et c'est depuis que je note vraiment tout et que je respecte vraiment mon allocation de calories (1400) que ça fonctionne. Je ne verrai plus l'entraîneur qu'une fois par semaine, du moins jusqu'au départ en voyage. Trop cher et puis j'étais un peu tannée. Je peux faire des push ups ou lever des poids à la maison ou au gym, par exemple, pas si compliqué. Comme toute chose cependant, travailler seule, ça demande une grande discipline. Je ne me l'imposerai pas formellement. J'ai déjà un défi exercice que je poursuis et que je ne lâcherai certainement pas. En autant que je fasse une heure de sport par jour, c'est bien. Très bien même! J'ai des journées fatiguée, d'autres où ça va.
Entourée de gens dépressifs, dont une amie chère qui me dit qu'elle a "moins" d'idées suicidaires. Hein? Quoi? Je panique là-dessus. Du coup, je l'appelle tous les jours. Que puis-je faire de plus? Elle ne veut pas sortir, ne veut pas me voir non plus, continue à travailler à une job extrêmement stressante, refuse les antidépresseurs, rentre à la maison et caresse son chat toute la soirée. Ne donne pas cher de sa peau si le chat disparaît. Il est vieux le chat, il va bien finir par mourir. Que faire? Vous savez, vous?
Et il y a Vingt ans qui pleure comme une madeleine.Y aurait-il un lien avec le fait que je veuille qu'elle me rembourse les 3000 dollars prêtés pour payer sa garderie ou bien est-elle réellement souffrante? Pas beau de douter de sa propre fille comme ça, mais l'expérience joue.
J'allume ma lampe anti-déprime tous les matins, je fais beaucoup d'exercice, je mange bien et je pense à mon voyage qui s'en vient. Et l'art, l'art.... les musées, tiens, remède sublime contre les blues, à mettre au programme. La lecture aussi. Je lis même deux livres en même temps!
Dix-sept ans va passer une entrevue pour un stage la semaine prochaine. Si ça marche, elle aura réussi à s'en dénicher un, yé! Elle a repris ses cours d'anglais avec mon amie british, à son plus grand plaisir. En fait, à leur plaisir mutuel, ces deux-là ont toujours eu une connection spirituelle extraordinaire, brouillée par le gardiennage effectué lors de mon premier voyage en Chine. Le brouillard semble maintenant dissipé.
Je fais toujours mon bénévolat lecture avec petit garçon qui a passé tout l'été au Bangladesh. Il en est revenu en désirant des frères et soeurs. Il trouve difficile d'être enfant unique. Il est en deuxième année même s'il ne sait pas vraiment lire. Ses parents se sont opposé au redoublement. Tout le monde préfère la maîtresse de cette année. Alors qu'il était constamment puni parce qu'il dérangeait l'année passée, il a maintenant des certificats de bonne conduite! Je le vois aujourd'hui et c'est toujours un grand plaisir.
Entourée de gens dépressifs, dont une amie chère qui me dit qu'elle a "moins" d'idées suicidaires. Hein? Quoi? Je panique là-dessus. Du coup, je l'appelle tous les jours. Que puis-je faire de plus? Elle ne veut pas sortir, ne veut pas me voir non plus, continue à travailler à une job extrêmement stressante, refuse les antidépresseurs, rentre à la maison et caresse son chat toute la soirée. Ne donne pas cher de sa peau si le chat disparaît. Il est vieux le chat, il va bien finir par mourir. Que faire? Vous savez, vous?
Et il y a Vingt ans qui pleure comme une madeleine.Y aurait-il un lien avec le fait que je veuille qu'elle me rembourse les 3000 dollars prêtés pour payer sa garderie ou bien est-elle réellement souffrante? Pas beau de douter de sa propre fille comme ça, mais l'expérience joue.
J'allume ma lampe anti-déprime tous les matins, je fais beaucoup d'exercice, je mange bien et je pense à mon voyage qui s'en vient. Et l'art, l'art.... les musées, tiens, remède sublime contre les blues, à mettre au programme. La lecture aussi. Je lis même deux livres en même temps!
Dix-sept ans va passer une entrevue pour un stage la semaine prochaine. Si ça marche, elle aura réussi à s'en dénicher un, yé! Elle a repris ses cours d'anglais avec mon amie british, à son plus grand plaisir. En fait, à leur plaisir mutuel, ces deux-là ont toujours eu une connection spirituelle extraordinaire, brouillée par le gardiennage effectué lors de mon premier voyage en Chine. Le brouillard semble maintenant dissipé.
Je fais toujours mon bénévolat lecture avec petit garçon qui a passé tout l'été au Bangladesh. Il en est revenu en désirant des frères et soeurs. Il trouve difficile d'être enfant unique. Il est en deuxième année même s'il ne sait pas vraiment lire. Ses parents se sont opposé au redoublement. Tout le monde préfère la maîtresse de cette année. Alors qu'il était constamment puni parce qu'il dérangeait l'année passée, il a maintenant des certificats de bonne conduite! Je le vois aujourd'hui et c'est toujours un grand plaisir.
lundi 3 octobre 2011
Quarantième livre du défi
Vivre: la psychologie du bonheur de Mihaly Csikszenmihalyi, (Flow: The psychology of optimal experience), 1990 pour l'original, traduit en français en 2004, Éditions Robert Laffont, Paris, 377 pages.
Quand on peut, et je pouvais, il vaut toujours mieux lire la version originale d'un livre tout comme voir la version originale d'un film. Si je l'avais fait, j'aurais compris que ce livre ne parlerait pas tant de bonheur que d'expérience de vie optimale, intensive, qui, oui, peut amener au bonheur à travers le dépassement de soi.
Si vous lisez le passionnant blogue Les yeux débridés, vous savez que la famille voyageuse vient de vivre un trek absolument pénible de dix jours. Ils ont souffert au point de pleurer de déception une fois arrivés à destination. Et pourtant, ce qu'ils ont vécu représente tout à fait l'expérience optimale telle que décrite dans le livre de l'auteur que je viens de lire, dont je ne répéterai pas le nom qui comporte tant de lettres. Les moments de joie et de satisfaction de notre vie ne sont pas associés à la facilité, nous explique-t-il mais bien à un certain état psychologique, une sentiment de fluidité mentale et d'intense concentration sur des tâches qui mobilisent toutes nos compétences et amènent au dépassement de soi. Car "maîtriser son expérience intérieure, c'est devenir capable de choisir la qualité de ce que l'on veut vivre. Si ce n'est pas le bonheur, ça y ressemble."
Il mentionne évidemment le yoga comme voie privilégiée vers l'accomplissement de soi. Ça m'a donné envie de m'y remettre. Je me sens infidèle.
La nature, l'environnement, la musique, les arts, le travail et .... la mémoire! Avoir une bonne mémoire, la cultiver, s'en servir adéquatement amènerait rien de moins que de l'enchantement. À méditer. Du coup, le défi mémoire que nous propose Mammouth pour 2012 devient alléchant...
La flexibilité mentale est un élément propice à la réalisation de soi. Ainsi, un licenciement peut, pour la personne souple mentalement, mener à des changements de vie qui vont éventuellement améliorer sa situation globale, alors qu'une autre personne plus rigide, va s'apitoyer sur elle-même et faire une dépression.
L'adversité peut être transformée en défi, en source de joie. "On dira que la personne qui ne s'ennuie pas, est peu anxieuse, s'engage dans ce qu'elle fait et connaît l'expérience optimale fréquemment (...) a des buts congruents avec le soi." (p.285)
Comment y arriver? Voici un court résumé des conseils de l'auteur qui est quand même un psychologue de renom qui a entrepris de très sérieuses recherches:
1)Se donner des buts.
À long terme et à court terme. Flexibles. Modifiables.
2) S'immerger dans l'activité.
J'ai souri, moi qui ai toujours prôné que le bonheur est dans l'action!
3)Porter attention à ce qui se passe
Quand notre enfant nous parle, on écoute vraiment. On arrête de se demander de quoi on a l'air et on est vraiment présent à soi et à l'autre.
4)Apprendre à profiter de l'expérience immédiate.
"Trouver la joie de vivre et le bonheur dans les petites choses: la sensation de la brise par une journée chaude, l'observation d'un enfant qui s'amuse... " p.287
Le chapitre le plus intéressant à mon avis est celui sur le sens de la vie. Elle n'en a pas de sens, la vie, selon l'auteur, pas de sens universel qui conviendrait à tous, mais c'est à nous à lui en donner un pour nous. "Le sens de la vie est celui que nous lui donnons; il provient d'un projet de vie unifié." (p.295)
Pour que notre projet ait un sens, il faut évidemment s'engager à le réaliser. Ce projet ne doit pas demeurer un rêve. Travailler concrètement à la réalisation de son projet de vie entraînerait l'harmonie intérieure, peu importent les résultats véritables. Chacun doit découvrir son projet de vie par lui-même et y travailler inlassablement. La réflexion, la contemplation, la méditation, la psychanalyse ont leur place dans ce projet de découverte de soi.
Quand on peut, et je pouvais, il vaut toujours mieux lire la version originale d'un livre tout comme voir la version originale d'un film. Si je l'avais fait, j'aurais compris que ce livre ne parlerait pas tant de bonheur que d'expérience de vie optimale, intensive, qui, oui, peut amener au bonheur à travers le dépassement de soi.
Si vous lisez le passionnant blogue Les yeux débridés, vous savez que la famille voyageuse vient de vivre un trek absolument pénible de dix jours. Ils ont souffert au point de pleurer de déception une fois arrivés à destination. Et pourtant, ce qu'ils ont vécu représente tout à fait l'expérience optimale telle que décrite dans le livre de l'auteur que je viens de lire, dont je ne répéterai pas le nom qui comporte tant de lettres. Les moments de joie et de satisfaction de notre vie ne sont pas associés à la facilité, nous explique-t-il mais bien à un certain état psychologique, une sentiment de fluidité mentale et d'intense concentration sur des tâches qui mobilisent toutes nos compétences et amènent au dépassement de soi. Car "maîtriser son expérience intérieure, c'est devenir capable de choisir la qualité de ce que l'on veut vivre. Si ce n'est pas le bonheur, ça y ressemble."
Il mentionne évidemment le yoga comme voie privilégiée vers l'accomplissement de soi. Ça m'a donné envie de m'y remettre. Je me sens infidèle.
La nature, l'environnement, la musique, les arts, le travail et .... la mémoire! Avoir une bonne mémoire, la cultiver, s'en servir adéquatement amènerait rien de moins que de l'enchantement. À méditer. Du coup, le défi mémoire que nous propose Mammouth pour 2012 devient alléchant...
La flexibilité mentale est un élément propice à la réalisation de soi. Ainsi, un licenciement peut, pour la personne souple mentalement, mener à des changements de vie qui vont éventuellement améliorer sa situation globale, alors qu'une autre personne plus rigide, va s'apitoyer sur elle-même et faire une dépression.
L'adversité peut être transformée en défi, en source de joie. "On dira que la personne qui ne s'ennuie pas, est peu anxieuse, s'engage dans ce qu'elle fait et connaît l'expérience optimale fréquemment (...) a des buts congruents avec le soi." (p.285)
Comment y arriver? Voici un court résumé des conseils de l'auteur qui est quand même un psychologue de renom qui a entrepris de très sérieuses recherches:
1)Se donner des buts.
À long terme et à court terme. Flexibles. Modifiables.
2) S'immerger dans l'activité.
J'ai souri, moi qui ai toujours prôné que le bonheur est dans l'action!
3)Porter attention à ce qui se passe
Quand notre enfant nous parle, on écoute vraiment. On arrête de se demander de quoi on a l'air et on est vraiment présent à soi et à l'autre.
4)Apprendre à profiter de l'expérience immédiate.
"Trouver la joie de vivre et le bonheur dans les petites choses: la sensation de la brise par une journée chaude, l'observation d'un enfant qui s'amuse... " p.287
Le chapitre le plus intéressant à mon avis est celui sur le sens de la vie. Elle n'en a pas de sens, la vie, selon l'auteur, pas de sens universel qui conviendrait à tous, mais c'est à nous à lui en donner un pour nous. "Le sens de la vie est celui que nous lui donnons; il provient d'un projet de vie unifié." (p.295)
Pour que notre projet ait un sens, il faut évidemment s'engager à le réaliser. Ce projet ne doit pas demeurer un rêve. Travailler concrètement à la réalisation de son projet de vie entraînerait l'harmonie intérieure, peu importent les résultats véritables. Chacun doit découvrir son projet de vie par lui-même et y travailler inlassablement. La réflexion, la contemplation, la méditation, la psychanalyse ont leur place dans ce projet de découverte de soi.
dimanche 2 octobre 2011
Dimanche occupé
L'homme est un être social. La femme aussi. Je reviens du brunch familial et on s'organise un après-midi culture, Dix-sept ans et moi. La vie est belle.
samedi 1 octobre 2011
Samedi solitaire
Fille est partie coucher chez son amie hier soir après son cours de danse. Personne ne m'appelle. Je n'appelle personne. Ma liberté me fait plaisir mais me submerge un peu. Il y a ce défi exercice que je dois et veux exécuter chaque jour. Ça ne me tente pas du tout, mais alors zéro impulsion. Rien. Même pas habillée encore.
Et puis le défi lecture que je délaisse.
Et puis... rien. J'ai envie d'aller m'acheter les journaux et d'y passer confortablement l'après-midi. La maison est désordre. Histoire de ma vie. Personne ne la verra la maison, on s'en fout. Mais justement, si quelqu'un sonnait à l'improviste, j'aurais honte. C'est ma motivation première pour faire du ménage, la honte. Je ne suis pas une femme de maison, tellement pas.
C'est le festival du Black cinéma qui se termine ce week-end. Vu Case départ, excellent! et je vais en voir un autre ce soir.
Dernière fin de semaine pour l'exposition de Jean-Paul Gaultier au Musée des Beaux-arts. Je dis ça pour vous, hein, moi, j'y suis déjà allée quatre fois. Et il vous faudra du courage pour affronter la foule qui fait la queue depuis le coin de la rue. N'empêche, c'est une excellente exposition, tant au niveau artistique que dans sa présentation résolument dynamique et moderne.
Et puis le défi lecture que je délaisse.
Et puis... rien. J'ai envie d'aller m'acheter les journaux et d'y passer confortablement l'après-midi. La maison est désordre. Histoire de ma vie. Personne ne la verra la maison, on s'en fout. Mais justement, si quelqu'un sonnait à l'improviste, j'aurais honte. C'est ma motivation première pour faire du ménage, la honte. Je ne suis pas une femme de maison, tellement pas.
C'est le festival du Black cinéma qui se termine ce week-end. Vu Case départ, excellent! et je vais en voir un autre ce soir.
Dernière fin de semaine pour l'exposition de Jean-Paul Gaultier au Musée des Beaux-arts. Je dis ça pour vous, hein, moi, j'y suis déjà allée quatre fois. Et il vous faudra du courage pour affronter la foule qui fait la queue depuis le coin de la rue. N'empêche, c'est une excellente exposition, tant au niveau artistique que dans sa présentation résolument dynamique et moderne.
vendredi 30 septembre 2011
Vendredi
Peut-on faire trop d'exercice? Je suis crevée et ça n'a rien d'agréable. Je fais un régime en même temps, mais quand même, rien de trop sévère, 1500 calories par jour. Et malgré ça, aucune perte encore. J'arrête de me peser, ça ira à lundi. Ma fille doit se trouver un stage deux jours par semaine. C'est elle qui entre toute seule dans les commerces, mais moi, je l'accompagne, à sa demande. Je fais bien attention à ce qu'on ne me voit pas. Elle présente une petite carte et fait son boniment. Je lui ai fait une lettre en plus. Jusqu'ici, résultats zéro. On en est à la troisième journée de recherches. La motivation est à son plus bas, même la mienne en fait. Je me demande si je lui rends vraiment service en l'accompagnant. Pas simple, la vie parentale. Pas simple la vie tout court.
Addendum à 13h25: J'ai réalisé que si je me demandais si j'en faisais trop, c'était fort probablement parce que j'en faisais trop. J'en ai été certaine quand j'ai dû chiâler longuement après Dix-sept ans, pour qu'elle se prépare, quand j'ai fermé la télévision de force, quand je l'ai menacée de la mettre à la rue en insistant que chez moi, soit on travaillait, soit on étudiait. Cette journée-ci n'était pas une journée de congé mais bien une journée de recherche de stage. Comme rien ne fonctionnait, je suis sortie de la maison pour m'aérer les esprits. Au retour, elle était enfin prête mais en c..... contre moi. On est sorties sans se parler. Et puis, j'ai trouvé que ça n'avait pas de sens. On devait marcher tout le long. Notre cercle de recherches s'élargit vu que les recherches n'ont rien donné aux alentours de la maison. On avait des adresses imprimées et à l'arrêt d'autobus je lui ai dit de prendre le bus vu qu'elle avait une passe et moi pas. Les adresses sont sur ton papier, tu descends là, c'est sur la même rue. Et je suis partie sans lui donner le temps de protester, sans me retourner également. Bien plus tard, j'ai regardé, plus d'autobus et plus de fille non plus. Si elle ne se débrouille pas, elle ne se débrouillera pas. Et si elle se débrouille, elle l'aura fait toute seule.
Addendum à 13h25: J'ai réalisé que si je me demandais si j'en faisais trop, c'était fort probablement parce que j'en faisais trop. J'en ai été certaine quand j'ai dû chiâler longuement après Dix-sept ans, pour qu'elle se prépare, quand j'ai fermé la télévision de force, quand je l'ai menacée de la mettre à la rue en insistant que chez moi, soit on travaillait, soit on étudiait. Cette journée-ci n'était pas une journée de congé mais bien une journée de recherche de stage. Comme rien ne fonctionnait, je suis sortie de la maison pour m'aérer les esprits. Au retour, elle était enfin prête mais en c..... contre moi. On est sorties sans se parler. Et puis, j'ai trouvé que ça n'avait pas de sens. On devait marcher tout le long. Notre cercle de recherches s'élargit vu que les recherches n'ont rien donné aux alentours de la maison. On avait des adresses imprimées et à l'arrêt d'autobus je lui ai dit de prendre le bus vu qu'elle avait une passe et moi pas. Les adresses sont sur ton papier, tu descends là, c'est sur la même rue. Et je suis partie sans lui donner le temps de protester, sans me retourner également. Bien plus tard, j'ai regardé, plus d'autobus et plus de fille non plus. Si elle ne se débrouille pas, elle ne se débrouillera pas. Et si elle se débrouille, elle l'aura fait toute seule.
jeudi 29 septembre 2011
Cadeau
Si vous allez chez Solange, vous allez voir un arbre magnifique. Cet arbre, c'est maintenant mon arbre. Oui, il est vraiment chez moi, dans mon salon. Je l'ai reçu par la poste cet après-midi. Il est à sa place et semble vraiment se plaire ici. J'avais écrit en commentaire à Solange que j'aimerais bien avoir cet arbre et elle m'a prise au mot! Incroyable, non?
mercredi 28 septembre 2011
Pollution
Il fait beau, il fait chaud, c'est encore l'été, la porte patio grande ouverte je prends une grande respiration et sent... la fumée de cigarette qui m'étouffe. Encore les voisins d'en bas qui fument sur leur balcon! Je ferme tout et je pars l'air climatisé.
lundi 26 septembre 2011
Nouvelles de moi
Je reviens de la classe de zumba et d'un café avec ma compagne d'exercice. Il fait beau. J'ai fait un merveilleux et délicieux bouilli végétarien dans la mijoteuse. Je vais peut-être me réinscrire sur réseau contact, peut-être pas non plus. Pas très décidée encore. Mais j'y pense un peu. Nous partons au Vietnam et au Cambodge dans huit semaines. L'été se prolonge ici, j'en profite, quel bonheur. Quand la grande noirceur automnale nous rejoindra, je serai sous d'autres cieux plus cléments. Choix judicieux. Je voudrais avoir perdu dix livres avant mon départ. Faudrait que je commence par en perdre une!
dimanche 25 septembre 2011
Nouvelles du défi lecture
J'en parle moins parce que je suis bloquée à la lecture de mon dernier livre sur le bonheur. Il m'a passionnée au début mais là je baille. Bon, je le finis pour m'en débarrasser ce soir. Là, je m'en vais visiter un quartier de Montréal avec Héritage Montréal. Excitant!
On en est à la trente-huitième semaine du défi.
On en est à la trente-huitième semaine du défi.
Nouvelles du défi exercice
Notre directrice en chef du défi exercice nous a créé un nouveau blogue qui y est consacré. Merci à Lucille de si bien prendre soin de ses athlètes en herbe ou confirmées. Nous vous rappelons que vous êtes tous (on n'a pas d'hommes, on en veut!) et toutes invitées à vous joindre à nos efforts en tout temps. C'est une oeuvre sociale vers la bonne santé de promouvoir l'exercice et Valéry a eu bien raison de nous y pousser. Motivant de savoir que nous soufflons et souffrons en coeur!
samedi 24 septembre 2011
Couvre-pieds
Mariage de mon neveu aujourd'hui. Mon dilemne: mettre mes petits souliers chics à petits talons élégants qui vont si bien avec ma jolie robe, me sentir belle et avoir mal aux pieds, ou bedon, enfiler des souliers plats, pouvoir danser et marcher à mon goût et me trouver ordinaire.
mercredi 21 septembre 2011
Calories
Une tasse de lait 1% (dans mon café au lait) 110 calories
Une tranche de pain 120 calories
1.5 c. à table de beurre d'arachides 150 calories
une banane 110 calories
pour un total de 490 calories pour le déjeuner seulement!
Considérant que pour maigrir un tant soit peu, même avec de l'exercice, je dois m'en tenir à moins de 1500 calories, 1400 de préférence, me semble que mon déjeuner, qui m'apparaît comme normal, m'en gobe une grosse partie. Des conseils?
Une tranche de pain 120 calories
1.5 c. à table de beurre d'arachides 150 calories
une banane 110 calories
pour un total de 490 calories pour le déjeuner seulement!
Considérant que pour maigrir un tant soit peu, même avec de l'exercice, je dois m'en tenir à moins de 1500 calories, 1400 de préférence, me semble que mon déjeuner, qui m'apparaît comme normal, m'en gobe une grosse partie. Des conseils?
mardi 20 septembre 2011
Ma vie
Vingt ans qui est arrivée en larmes ce soir pour emprunter ma voiture. Chicanes avec le père de son petit, il ne travaille pas depuis trois ans, habite chez sa mère et engueule ma fille parce qu'elle n'en peut plus et a parlé de médiation et de cour. Bon, je ne sais pas tout évidemment et je dois me rappeler également que pendant des mois, elle ne s'en occupait pas de son enfant et le visitait chez le père. Mais... les situations changent et la voilà assidue dans un job demandant et pas très payant, à faire de grosses journées et à courir chercher le petit le soir alors que le père, lui, dort toute la journée (c'est ce qu'elle me dit) et ne va même pas conduire son enfant à la garderie. Je n'ai que sa version à elle évidemment, mais elle était en crise et a réussi à sérieusement m'inquiéter et je ne la trouvais ni en état de conduire ni en état de s'occuper de son enfant, mais voilà que je viens de recevoir un appel ( que j'avais exigé, j'étais trop inquiète) et c'est Petit- fils qui me parle et me dit qu'il veut manger des saucisses et puis j'entends sa mère (qui ne pleure plus, ouf!) qui lui dit non pas des saucisses, des pâtes et Petit-Fils rigole et me dit pâtes, anmaman, pâtes, manger pâtes et je sais alors que Vingt ans a mis ses problèmes de côté pour son fils et c'est ce que je lui ai enseigné et je suis fière d'elle et fière de moi aussi et ma vie, c'est beaucoup ça ces temps-ci, et la zumba danse et l'entraîneur et l'amie adoptante avec une fille en centre d'accueil que je coache parce que je suis passée par là et je cours et je vole et il y a plein de moments heureux heureusement!
dimanche 18 septembre 2011
Festival international de la littérature
Le FIL de Montréal est en cours. Je m'y intéresse d'autant plus que je fais un défi lecture. Il y a un grand choix de spectacles. Ça serait bien d'en choisir un ou deux payants parce que ce festival vient de se faire sauvagement couper ses subventions, à la dernière minute comme ça. Il y a aussi des activités gratuites absolument charmantes, comme de la lecture intime de poème (j'étais toute seule avec le beau jeune poète) dans une boîte, oui, oui, dans une boîte en bois à côté du métro Mont-Royal, on ferme la boîte et mon poète, François Guerrette, m'a laissé choisir les extraits qu'il m'a lus de sa belle et chaude voix. C'était vraiment magnifique et j'ai adoré ses écrits. La poésie se découvre tellement mieux quand elle est déclamée et dite ainsi par celui-là même qui l'avait composée, c'était encore plus intéressant. Vous ai-je dit que je fais un trip poésie? Merci à mon défi! J'aime de plus en plus. Je fais aussi un trip bonheur. Hier, enfermée dans cette boîte, je me sentais parfaitement heureuse. Moment intense et déstabilisant où j'étais entièrement plongée. Cet après-midi, c'est une poétesse qui sera dans la boîte. Si vous passez par là, arrêtez-vous. Ça en vaut la peine et rassurez-vous, il n'y a pas foule.
jeudi 15 septembre 2011
La santé
Rencontre de suivi de mon cours sur les méninges. J'avais prévu à l'avance aller manger avec l'amie rencontrée dans ce groupe, mais il y avait cette autre dame, sympathique, qui restait là à jaser avec nous sur le perron de la bibliothèque. Je l'ai invitée à venir manger avec nous. Erreur! Elle a passé le dîner au complet à nous parler de ses maladies, de ses angoisses, de ses docteurs et de tout ce qui venait avec. Nous, on écoutait, sans se regarder l'une l'autre. Je pense qu'on avait peur d'éclater de rire. De temps en temps, Amie poussait un Oh! Hon! ou un "Dis-moi pas!" Moi, je baillais. Et puis, quand on est sorties du restaurant et qu'on marchait ensemble et que les plaintes perduraient et aussi la terreur des changements climatiques, la dame en question court les conférences sur le sujet, "Mais quel monde allons-nous laisser à nos enfants!" Amie lui répond, excédée "Ils se débrouilleront nos enfants. Chaque génération a eu ses défis. Ma petite-fille étudie en Environnement et elle est brillante, elle va en trouver des solutions. On ne peut pas prendre tous les maux du monde sur notre dos. Je veux être libre, moi et heureuse et j'ai le droit. Tu sais quoi? J'ai le droit!" Et Amie de se mettre à danser sur la rue et à essayer de faire tourner sans succès la raide femme qui avait accompagné notre repas et que je ne trouvais certainement plus aussi sympathique. Quand elle a finalement été partie, scandalisée de nos rires et de nos folies, Amie me glisse à l'oreille "Mais quelle idée as-tu eu d'inviter une pareille rabat-joie? J'aurais dû lui parler de mes hanches artificielles. Tiens, Femme libre, veux-tu que je te parle de mes hanches artificielles, toi?" et on rit et je me dis que j'ai bien de la chance d'avoir cette nouvelle amie qui a vingt ans de plus que moi et qui aime tant la vie.
Aimer ce que l'on fait
Mon blogue préféré, celui que je vais visiter tous les jours, c'est vraiment Les yeux débridés, les aventures d'une famille en Asie. Les deux parents sont enseignants au secondaire et, miracle et surprise! ils adorent leur travail et leurs élèves et leurs collègues et leur école (ils travaillent dans la même école). C'est tellement rassurant, rafraîchissant et formidable de constater que des gens intelligents et cultivés enseignent et aiment enseigner! Des personnes aventureuses en plus, qui vont au bout de leurs rêves, forment un couple uni et élèvent une famille nombreuse dans la joie. On a tellement souvent l'impression que les professeurs du secondaire sont des victimes qui font leur temps et attendent leur retraite. De constater la passion de ces jeunes professeurs, qui vont même enseigner bénévolement par plaisir pendant leur voyage, me fait énormément plaisir. Plein d'espoir tout ça.
mardi 13 septembre 2011
Quand on a tout pour être heureux
Quand on a tout pour être heureux ou heureuse, et bien, on devrait l'être heureux et heureuse. Pourquoi donc que ça ne marche pas comme ça? Je vais lire des livres sur le bonheur dans mon défi lecture. Je ne suis pas malheureuse, je n'ai vraiment pas dit ça, mais il y a un vide, dont je parle depuis longtemps, qui va et vient et disparaît parfois complètement pour revenir encore. Je voudrais comprendre, me comprendre. Consulter? Peut-être. Je me demande en fait pourquoi j'hésite tellement à le faire. Résistance. C'est que tout va bien. Me semble aller voir un psy et lui dire, je viens vous voir parce que tout va bien et que je ressens un vide. Ce serait très approprié de dire ça en fait. Ce serait très approprié d'aller en voir un psy. Et pourtant, je vais plutôt lire des livres sur le bonheur.
Je suis malade aujourd'hui. J'ai annulé mon rendez-vous avec l'entraîneur. Très rare que je sois malade. Je n'ai pas fait le défi exercice hier pour la même raison. Et voilà que je ne suis pas forte, mais légèrement mieux et que je me pousse à aller à la montagne. Peut-être pas monter les escaliers, mais y marcher à tout le moins, à mon rythme. Une heure de marche rapide ou pas, dans les circonstances, ce serait très bien et je me sentirais probablement mieux. Et puis, j'aurais respecté les termes du défi exercice. Dix semaines, c'est vite passé. Je vous rappelle d'aller inscrire vos exercices quotidiens ici. Tout le monde est bienvenu. Rajoutez-vous! En fait, pour le moral, vu que j'en parle dans ce billet, les recherches démontrent que l'exercice se révèle aussi utile que des antidépresseurs et c'est un remède tout à fait naturel.
Des fois, (souvent), je me dis que je suis trop jeune pour être à la retraite et que je serais plus heureuse en travaillant à un emploi valorisant dans lequel je sens que j'aide la société. Mais comme je n'arrive pas à en chercher un, vu que je ne suis pas du tout certaine que ce soit là le problème, et aussi que je tiens à ma belle liberté, bon, il ne va tout de même pas me tomber un emploi valorisant sur la tête. C'est comme les chums, attendre de se faire découvrir sans rien faire pour, ça ne marche pas!
Je recommence mon bénévolat lecture avec mon petit garçon la semaine prochaine. Il a passé l'été au Bengladesh. Je me demande s'il aura changé, maigri en fait, après un été à l'extérieur. C'est qu'il est obèse le petit bonhomme. Je l'aime tel quel et j'aime sa famille aussi, mais c'est certain que ça l'aiderait niveau santé de maigrir un peu. Je connais la problématique alors, je le sais que ce n'est pas facile du tout.
Je suis malade aujourd'hui. J'ai annulé mon rendez-vous avec l'entraîneur. Très rare que je sois malade. Je n'ai pas fait le défi exercice hier pour la même raison. Et voilà que je ne suis pas forte, mais légèrement mieux et que je me pousse à aller à la montagne. Peut-être pas monter les escaliers, mais y marcher à tout le moins, à mon rythme. Une heure de marche rapide ou pas, dans les circonstances, ce serait très bien et je me sentirais probablement mieux. Et puis, j'aurais respecté les termes du défi exercice. Dix semaines, c'est vite passé. Je vous rappelle d'aller inscrire vos exercices quotidiens ici. Tout le monde est bienvenu. Rajoutez-vous! En fait, pour le moral, vu que j'en parle dans ce billet, les recherches démontrent que l'exercice se révèle aussi utile que des antidépresseurs et c'est un remède tout à fait naturel.
Des fois, (souvent), je me dis que je suis trop jeune pour être à la retraite et que je serais plus heureuse en travaillant à un emploi valorisant dans lequel je sens que j'aide la société. Mais comme je n'arrive pas à en chercher un, vu que je ne suis pas du tout certaine que ce soit là le problème, et aussi que je tiens à ma belle liberté, bon, il ne va tout de même pas me tomber un emploi valorisant sur la tête. C'est comme les chums, attendre de se faire découvrir sans rien faire pour, ça ne marche pas!
Je recommence mon bénévolat lecture avec mon petit garçon la semaine prochaine. Il a passé l'été au Bengladesh. Je me demande s'il aura changé, maigri en fait, après un été à l'extérieur. C'est qu'il est obèse le petit bonhomme. Je l'aime tel quel et j'aime sa famille aussi, mais c'est certain que ça l'aiderait niveau santé de maigrir un peu. Je connais la problématique alors, je le sais que ce n'est pas facile du tout.
lundi 12 septembre 2011
Trente-neuvième livre du défi
Pourquoi lis-tu au milieu de la nuit de Philippe Haeck, collection Écritures, L'Hexagone, Longueuil, 2011, 64 pages
Un petit essai sur les lectures de l'auteur. C'est lui qui lit au milieu de la nuit dans son sous-sol qui est également sa bibliothèque. S'il vivait seul, il aurait des livres dans toutes les pièces, mais ce n'est pas le cas, alors il descend et lit et remonte dormir au petit matin. Il devrait voyager avec sa femme, mais il lit, passe sa vie à lire, va deux à trois fois par semaine à la Grande Bibliothèque. Je l'ai peut-être croisé. Il a 64 ans. Lirais-tu autant si tu avais une autre compagne? lui a demandé sa femme. Il y a beaucoup de tristesse et de solitude là-dedans. Pour sa femme. Lui, il est heureux avec ses livres. Bon, il n'a pas décrit son bonheur tel quel et peut-être qu'il n'est pas heureux après tout. Mais il lit beaucoup. Il lit depuis quarante-cinq ans.
Il n'aime pas l'idée de critiquer un livre. Certains lui conviennent, d'autres pas et c'est tout. Il lit de tout: poésie, livres pour les jeunes, livres d'images, livres qui font pleurer, qui nourrissent, livres-voix, livres-barques. Il est en mauvaise forme physique. Lire le fait danser dans sa tête.
Il nous nomme une grande quantité de ses livres préférés. Je reconnais des noms, des titres, bien peu que j'ai lus. L'auteur parle peu, fuit les réunions, aime marcher dans les parcs déserts. Ses lectures semblent le couper du monde et de la vie extérieure. Ce n'est pas lui qui dit ça, c'est moi qui constate. Lire à ce point, en solitaire, est-ce sain? Qui suis-je pour juger de ce qui est sain ou non. Je n'aimerais pas être la femme de cet homme, trompée au coeur de la nuit, toutes les nuits, avec des livres.
"Comme tout s'ouvre avec la nuit, le silence, la grande écoute prête à l'inouï. Comme tout se touche-dommage que la plupart dorment. Comme tout m'étreint, passe dans mon sang. Je suis seul avec une lampe, un livre, le monde entier." (p.55)
Un petit essai sur les lectures de l'auteur. C'est lui qui lit au milieu de la nuit dans son sous-sol qui est également sa bibliothèque. S'il vivait seul, il aurait des livres dans toutes les pièces, mais ce n'est pas le cas, alors il descend et lit et remonte dormir au petit matin. Il devrait voyager avec sa femme, mais il lit, passe sa vie à lire, va deux à trois fois par semaine à la Grande Bibliothèque. Je l'ai peut-être croisé. Il a 64 ans. Lirais-tu autant si tu avais une autre compagne? lui a demandé sa femme. Il y a beaucoup de tristesse et de solitude là-dedans. Pour sa femme. Lui, il est heureux avec ses livres. Bon, il n'a pas décrit son bonheur tel quel et peut-être qu'il n'est pas heureux après tout. Mais il lit beaucoup. Il lit depuis quarante-cinq ans.
Il n'aime pas l'idée de critiquer un livre. Certains lui conviennent, d'autres pas et c'est tout. Il lit de tout: poésie, livres pour les jeunes, livres d'images, livres qui font pleurer, qui nourrissent, livres-voix, livres-barques. Il est en mauvaise forme physique. Lire le fait danser dans sa tête.
Il nous nomme une grande quantité de ses livres préférés. Je reconnais des noms, des titres, bien peu que j'ai lus. L'auteur parle peu, fuit les réunions, aime marcher dans les parcs déserts. Ses lectures semblent le couper du monde et de la vie extérieure. Ce n'est pas lui qui dit ça, c'est moi qui constate. Lire à ce point, en solitaire, est-ce sain? Qui suis-je pour juger de ce qui est sain ou non. Je n'aimerais pas être la femme de cet homme, trompée au coeur de la nuit, toutes les nuits, avec des livres.
"Comme tout s'ouvre avec la nuit, le silence, la grande écoute prête à l'inouï. Comme tout se touche-dommage que la plupart dorment. Comme tout m'étreint, passe dans mon sang. Je suis seul avec une lampe, un livre, le monde entier." (p.55)
dimanche 11 septembre 2011
Au coin!
Je joue à un jeu de formes à encastrer avec Petit-fils (27 mois). Comme je lui conseille de mettre son triangle dans le trou de droite au lieu de s'acharner à tenter de l'entrer dans un trou trop petit, il se fâche, me regarde et me dit clairement "Non! Au coin!" Je cours catastrophée voir sa mère. "Vingt ans, c'est terrible. Ils mettent ton enfant au coin à la garderie. Je te jure. Il l'a dit très clairement." Vingt ans, toute calme "C'est pas la garderie, c'est ses parents. On le met au coin quand il faut, son père et moi." Oupelaye! Me taire, me taire, me taire. J'ai réussi.
Et j'ai bien fait. Ils se sont mis d'accord pour une stratégie, les deux jeunes parents, alors qu'ils sont séparés, ce qui est très bien. Je suis personnellement totalement contre ces punitions ridicules, surtout chez un enfant si jeune, mais de quoi je me mêle. Petit-fils se développe relativement bien. Il est très attaché à ses deux parents. Me surprendrait qu'il passe sa vie au coin. Un étranger ne le comprendrait pas quand il parle, mais nous, on devine très bien. Il est expressif, charmant, colérique un peu mais il a de qui tenir, fort et en santé, très grand pour son âge. Volontaire.
Je le vois encore aujourd'hui. On s'en va bruncher avec ma mère. Fin de semaine très familiale. Grande fille est venue faire les cheveux de sa petite soeur hier. Elle reviendra cet après-midi. Les médicaments ont l'air de marcher, sauf pour les maudites voix, qui sont toujours là, pas tout le temps mais souvent. Elle en parle lors de ses rendez-vous à l'hôpital et les psys cherchent une solution. Pas simple la maladie mentale. Elle mange plus cependant. Une bonne chose. Un jour à la fois.
Et j'ai bien fait. Ils se sont mis d'accord pour une stratégie, les deux jeunes parents, alors qu'ils sont séparés, ce qui est très bien. Je suis personnellement totalement contre ces punitions ridicules, surtout chez un enfant si jeune, mais de quoi je me mêle. Petit-fils se développe relativement bien. Il est très attaché à ses deux parents. Me surprendrait qu'il passe sa vie au coin. Un étranger ne le comprendrait pas quand il parle, mais nous, on devine très bien. Il est expressif, charmant, colérique un peu mais il a de qui tenir, fort et en santé, très grand pour son âge. Volontaire.
Je le vois encore aujourd'hui. On s'en va bruncher avec ma mère. Fin de semaine très familiale. Grande fille est venue faire les cheveux de sa petite soeur hier. Elle reviendra cet après-midi. Les médicaments ont l'air de marcher, sauf pour les maudites voix, qui sont toujours là, pas tout le temps mais souvent. Elle en parle lors de ses rendez-vous à l'hôpital et les psys cherchent une solution. Pas simple la maladie mentale. Elle mange plus cependant. Une bonne chose. Un jour à la fois.
samedi 10 septembre 2011
Nouveau défi exercice
Valéry propose un défi exercice d'une heure par jour. Je ne peux pas refuser ça si je suis cohérente avec moi-même. Catherine et Lucille embarquent si c'est une demi-heure par jour. Accepté avec plaisir! Lilasvb propose un défi yoga et méditation. Je sais qu'elle en fait intensivement. La méditation, je garde ça pour un défi ultérieur, trop gros pour moi pour le moment. Mais le yoga, oui, j'y reviens.
Alors, voici le défi exercice:
Limité dans le temps: dix semaines, du 10 septembre au 20 novembre 2011.
Engagement: Une demi-heure minimum d'exercice soutenu tous les jours. Soutenu, ça veut dire que la marche de santé avec le chien ne compte pas, sauf si vous, vous n'en faisiez pas de marche, alors là, vous la comptez! On va y aller selon notre forme physique à nous. Valéry qui dépense déjà 1000 calories par jour va continuer à pousser fort, moi, qui ai de la misère à monter ma montagne, je vais y aller plus régulièrement et assidument. Je vais aussi essayer de sortir de ma zone de confort, en allant à la piscine et en me remettant au zumba ou à toute autre activité physique que je ne connais pas. Il y en a plein au gym que je n'ai pas essayées. Oser. Me pousser. Chaque jour.
Je peux faire ça, certainement. J'ai la chance d'avoir des conditions idéales, une montagne et un gym tout à côté. J'ai déjà un entraîneur deux fois par semaine. Ces jours-là, je ne m'ajoute pas autre chose. Mais les cinq jours restants, je bouge!
Alors, je commence lundi.
Addendum: Lucille a la gentillesse de s'occuper de ce défi, merci! Voir son blogue.http://chroniques-decontractees.blogspot.com
Alors, voici le défi exercice:
Limité dans le temps: dix semaines, du 10 septembre au 20 novembre 2011.
Engagement: Une demi-heure minimum d'exercice soutenu tous les jours. Soutenu, ça veut dire que la marche de santé avec le chien ne compte pas, sauf si vous, vous n'en faisiez pas de marche, alors là, vous la comptez! On va y aller selon notre forme physique à nous. Valéry qui dépense déjà 1000 calories par jour va continuer à pousser fort, moi, qui ai de la misère à monter ma montagne, je vais y aller plus régulièrement et assidument. Je vais aussi essayer de sortir de ma zone de confort, en allant à la piscine et en me remettant au zumba ou à toute autre activité physique que je ne connais pas. Il y en a plein au gym que je n'ai pas essayées. Oser. Me pousser. Chaque jour.
Je peux faire ça, certainement. J'ai la chance d'avoir des conditions idéales, une montagne et un gym tout à côté. J'ai déjà un entraîneur deux fois par semaine. Ces jours-là, je ne m'ajoute pas autre chose. Mais les cinq jours restants, je bouge!
Alors, je commence lundi.
Addendum: Lucille a la gentillesse de s'occuper de ce défi, merci! Voir son blogue.http://chroniques-decontractees.blogspot.com
vendredi 9 septembre 2011
Défi actuel et prochain défi
Nous en sommes à la trente-sixième semaine. J'adore ce défi qui m'a permis de redécouvrir le plaisir de lire et également de découvrir la poésie, ce qui a été un bénéfice secondaire mais signifiant de mon désir de lire du court afin de le réussir mon fameux défi! Alors, je m'initie au monde des vers tranquillement, je savoure les mots, je vais même lire de la poésie engagée!
Ce défi n'est pas terminé mais j'ai de plus en plus l'assurance de le mener à bon port, soit d'avoir lu 52 livres pendant l'année 2011.
Quel sera le prochain défi? Pas trop tôt pour y songer. Théâtre, opéra, musique, cinéma, vins, peinture, sculpture, musées,danse? Je pense spontanément au monde des arts, mais je suis ouverte à toute suggestion qui me ferait sortir de ma zone de confort... ou pas.
Ce défi n'est pas terminé mais j'ai de plus en plus l'assurance de le mener à bon port, soit d'avoir lu 52 livres pendant l'année 2011.
Quel sera le prochain défi? Pas trop tôt pour y songer. Théâtre, opéra, musique, cinéma, vins, peinture, sculpture, musées,danse? Je pense spontanément au monde des arts, mais je suis ouverte à toute suggestion qui me ferait sortir de ma zone de confort... ou pas.
jeudi 8 septembre 2011
Le lendemain
Je vais très bien madame la Marquise, lalalalère. Continuons. La vie est belle, il n'en dépend que de nous.
mercredi 7 septembre 2011
Pas douée
... pour les régimes. Il n'est que seize heures et j'ai tout consommé les 1400 calories et je meurs de faim alors je ne vais certainement pas m'arrêter là. Et j'ai tellement envie de m'ouvrir une bouteille de vin, il fait gris, petite pluie qui commence. Je voudrais avoir un chum et passer l'après-midi à baiser. Mais au lieu de ça, j'écris les calories ingérées sur Fitnesspal et je lis des blogues et je m'apitoie. Oui, je m'apitoie sur moi-même et j'ai même pas l'intention d'arrêter en plus. Heureusement, Dix-sept ans arrivera bientôt et je lui ferai un beau sourire et elle me demandera ce que j'ai fait de ma journée et je lui inventerai bien quelque chose d'intéressant. Mes déprimes, je les garde pour moi.
mardi 6 septembre 2011
Trente-huitième livre du défi
Aimée soit la honte de René Lapierre, Les herbes rouges/poésie, Cap-Saint-Ignace, 2010, 100 pages
J'ai beau lire et relire, faire de réels efforts pour trouver quelque chose qui me plaise, ces poèmes me laissent froide, et encore pire, ils m'irritent. Je me sens mal d'écrire ça, parce que je m'y connais si peu en poésie que je suis bien loin de pouvoir juger de la qualité d'un poème et encore moins d'un poète. Il y a des poèmes en vers, d'autres non. Est-ce encore de la poésie. Des pages archi-courtes, ce qui m'apparaît comme un gaspillage de papier (je suis terre-à-terre, je sais). Si je n'ai pas aimé, ce n'est pas que ce soit mal écrit, non, vraiment pas. En fait, un autre lecteur pourrait tripper sur ce recueil de poèmes. J'aimerais bien avoir un autre avis. Mais moi, je n'y comprends rien à ces histoires de honte. Il y a une seule page qui m'a plue et je vous la copie.
"Suffit de très peu de choses en fin de compte. L'ascenceur descend, votre coeur se brise, ça se défait: un trou de la taille d'une automobile .
Les gens vous regardent sans comprendre. Une jeune fille tient Le sceptre d'Ottokar serré contre sa poitrine. Dans la constellation du Sagittaire, une géante rouge s'épanouit en corolle.
Pivoine, thé, rubis. Ça souffre avec ardeur.
Mille fois tu seras allé là." (p.47)
Addendum: J'ai relu une autre fois ce recueil de poèmes et j'ai fini par y découvrir une âme, même que j'ai été parfois touchée. Ce que je retiens de l'expérience: la poésie ne se lit pas comme un roman, on peut retirer des impressions et des émotions différentes selon le jour et l'heure du jour où on lit et relit un poème. La poésie prend du temps, on ne s'y met pas à la sauvette. La poésie aride mérite d'être apprivoisée.
J'ai beau lire et relire, faire de réels efforts pour trouver quelque chose qui me plaise, ces poèmes me laissent froide, et encore pire, ils m'irritent. Je me sens mal d'écrire ça, parce que je m'y connais si peu en poésie que je suis bien loin de pouvoir juger de la qualité d'un poème et encore moins d'un poète. Il y a des poèmes en vers, d'autres non. Est-ce encore de la poésie. Des pages archi-courtes, ce qui m'apparaît comme un gaspillage de papier (je suis terre-à-terre, je sais). Si je n'ai pas aimé, ce n'est pas que ce soit mal écrit, non, vraiment pas. En fait, un autre lecteur pourrait tripper sur ce recueil de poèmes. J'aimerais bien avoir un autre avis. Mais moi, je n'y comprends rien à ces histoires de honte. Il y a une seule page qui m'a plue et je vous la copie.
"Suffit de très peu de choses en fin de compte. L'ascenceur descend, votre coeur se brise, ça se défait: un trou de la taille d'une automobile .
Les gens vous regardent sans comprendre. Une jeune fille tient Le sceptre d'Ottokar serré contre sa poitrine. Dans la constellation du Sagittaire, une géante rouge s'épanouit en corolle.
Pivoine, thé, rubis. Ça souffre avec ardeur.
Mille fois tu seras allé là." (p.47)
Addendum: J'ai relu une autre fois ce recueil de poèmes et j'ai fini par y découvrir une âme, même que j'ai été parfois touchée. Ce que je retiens de l'expérience: la poésie ne se lit pas comme un roman, on peut retirer des impressions et des émotions différentes selon le jour et l'heure du jour où on lit et relit un poème. La poésie prend du temps, on ne s'y met pas à la sauvette. La poésie aride mérite d'être apprivoisée.
Choix raisonnable
J'ai choisi le retour à Fitnesspal, avec 1400 calories par jour et de l'exercice pour dépenser au moins 200 calories chaque jour. Quand je ne mangeais que 1200 calories, c'était pas assez, je me sentais privée et ça ne durait pas longtemps. Mon entraîneur m'avait suggéré la formule protéines-légumes à volonté, pour démarrer en lion l'amaigrissement, mais ça aussi, j'ai déjà essayé et je sais que ça marche, je sais aussi que je souffre et que je reprends tout ce que j'ai perdu en un jour ou deux d'alimentation normale. Choix éliminé. Et cette semaine, je n'ouvrirai pas de bouteille de vin en plus, pas que ce soit mauvais, juste pour faire changement et déprogrammer mon système qui y tient à son verre de vin.
Je choisis donc la voix de la raison et du gros bon sens. Manger ce que j'aime en quantité limitée et je m'en vais de ce pas acheter des légumes pour faire l'appétissante trempette santé de Mamanbooh!
Je me pèserai lundi prochai et réévaluerai la situation selon les résultats obtenus.
Je choisis donc la voix de la raison et du gros bon sens. Manger ce que j'aime en quantité limitée et je m'en vais de ce pas acheter des légumes pour faire l'appétissante trempette santé de Mamanbooh!
Je me pèserai lundi prochai et réévaluerai la situation selon les résultats obtenus.
lundi 5 septembre 2011
Hier
J'aime la solitude à petites doses. Hier, j'ai vu une amie adoptante que j'avais cessé de fréquenter depuis plusieurs années. J'ai décidé de l'appeler comme ça, spontanément et lui ai proposé de reprendre contact en personne plutôt qu'au téléphone. Et ce fût agréable. Sa vie n'est pas facile, une de ses filles adoptées est en centre d'accueil et l'autre a une adolescence rebelle, plutôt normale, mais rebelle. On a marché beaucoup et on est allées manger en plein après-midi. Je me rends compte que deux repas par jour, c'est bien suffisant pour moi. Il faut suivre son tempérament et ses inclinaisons plus que les diktats des nutritionnistes. Je préfère nettement un gros repas, avec entrée et dessert à cinq ou six petits mini repas par jour, comme recommandé par plusieurs pour perdre du poids. Alors, je vais m'écouter. La dame en question a 62 ans et est mince, même si elle me dit avoir pris dix livres dans les cinq dernières années. Ne se prive pas mais ne mange pas trois repas par jour. Si elle n'a pas faim, passe facilement une journée sans manger. Écouter son appétit, c'est la voie à suivre, je sais. Encore faut-il que son appétit ne soit pas excessif. C'est cette semaine que j'ai prévu de commencer à perdre du poids. Rien de concret en vue encore. Je réfléchis.
dimanche 4 septembre 2011
Trente-septième livre du défi
La inscription lirica, l'inscription lyrique de Claude Beausoleil, Coleccion La piel de Judas, Edicion bilingüe, Mexico, 2010, 67 pages
Un recueil de poésies françaises traduites en espagnol dans la page de droite. Je n'en ressens pas la musicalité, elle existe probablement, mais pas pour moi. Parle de la langue, analyse en poésie la langue. Je n'accroche pas.
Un recueil de poésies françaises traduites en espagnol dans la page de droite. Je n'en ressens pas la musicalité, elle existe probablement, mais pas pour moi. Parle de la langue, analyse en poésie la langue. Je n'accroche pas.
Trente-sixième livre du défi
Amour, que veux-tu faire? poèmes par Suzanne Jacob, Boréal, Montréal, 2011, 85 pages
Je ne sais toujours pas comment aborder la poésie. Et puis, je me dis qu'il n'y a pas de bonne manière ou plutôt que la mienne est la bonne pour moi. Avant, j'attendais l'émotion. Plus maintenant. Et depuis que je ne cherche plus rien, que je lis les mots doucement, sans vouloir comprendre ce qu'ils veulent vraiment dire, sans prêter des intentions au poète, intentions qu'il faudrait découvrir pour vraiment s'approprier son oeuvre, depuis que je lis tranquillement et sans but, que je lis pour lire, pour faire résonner les sonorités des mots, que je lis parfois à voix haute, certains poèmes s'y prêtent bien, depuis que j'ai lâché prise et cessé d'essayer de comprendre ou bien de ressentir quelque chose, je suis parfois frappée d'un état de grâce à la lecture de poésie, parfois, pas tout le temps, mais ces instants auront valu la peine de persévérer. Merci à mon défi de m'avoir révélé les poètes modernes, ceux du quotidien, ceux de l'amour, ceux qui écrivent avec technique, ou sans, ceux qui créent des titres et ceux qui laissent couler leurs mots sans but autre que la beauté ou la laideur. Les poèmes peuvent aussi être laids et parfois, ça les rend beaux.
Alors, Suzanne Jacob, j'en ai pensé quoi? Je détestais le titre du recueil, "Amour,que veux tu faire?" Trop familier pris littéralement, veux-tu aller au ciné ou bien magasiner, amour? Trop dramatique pris amoureusement, veux-tu me quitter? me tromper? me faire souffrir? mais bon, c'est pas ça du tout dans le recueil qui se révèle plutôt très intéressant. Porteur d'émotions, tiens! et sans les avoir cherchées...
Une poésie enneigée, liquide,transcendante, corporelle, avec des étincelles.
"Image blanche, ramassée au bout de la barque ,
glisse ta lame dans les tissus de l'eau,
de nos lèvres et des astres,
semblable oiseau teinté d'aurore,
arrive, force délibile, toujours dissoute,
hors d'âge,
ouvre les joncs, rame et accoste,
viens désentêter l'aïeule qui n'a connu ni le seuil
ni le tambour, ni reconnu sa douleur,
qui n'est pas entrée dans le passage
qui a épuisé le silence
et empoisonné ses puits
avec les jets de son encre" (p.37)
Je ne sais toujours pas comment aborder la poésie. Et puis, je me dis qu'il n'y a pas de bonne manière ou plutôt que la mienne est la bonne pour moi. Avant, j'attendais l'émotion. Plus maintenant. Et depuis que je ne cherche plus rien, que je lis les mots doucement, sans vouloir comprendre ce qu'ils veulent vraiment dire, sans prêter des intentions au poète, intentions qu'il faudrait découvrir pour vraiment s'approprier son oeuvre, depuis que je lis tranquillement et sans but, que je lis pour lire, pour faire résonner les sonorités des mots, que je lis parfois à voix haute, certains poèmes s'y prêtent bien, depuis que j'ai lâché prise et cessé d'essayer de comprendre ou bien de ressentir quelque chose, je suis parfois frappée d'un état de grâce à la lecture de poésie, parfois, pas tout le temps, mais ces instants auront valu la peine de persévérer. Merci à mon défi de m'avoir révélé les poètes modernes, ceux du quotidien, ceux de l'amour, ceux qui écrivent avec technique, ou sans, ceux qui créent des titres et ceux qui laissent couler leurs mots sans but autre que la beauté ou la laideur. Les poèmes peuvent aussi être laids et parfois, ça les rend beaux.
Alors, Suzanne Jacob, j'en ai pensé quoi? Je détestais le titre du recueil, "Amour,que veux tu faire?" Trop familier pris littéralement, veux-tu aller au ciné ou bien magasiner, amour? Trop dramatique pris amoureusement, veux-tu me quitter? me tromper? me faire souffrir? mais bon, c'est pas ça du tout dans le recueil qui se révèle plutôt très intéressant. Porteur d'émotions, tiens! et sans les avoir cherchées...
Une poésie enneigée, liquide,transcendante, corporelle, avec des étincelles.
"Image blanche, ramassée au bout de la barque ,
glisse ta lame dans les tissus de l'eau,
de nos lèvres et des astres,
semblable oiseau teinté d'aurore,
arrive, force délibile, toujours dissoute,
hors d'âge,
ouvre les joncs, rame et accoste,
viens désentêter l'aïeule qui n'a connu ni le seuil
ni le tambour, ni reconnu sa douleur,
qui n'est pas entrée dans le passage
qui a épuisé le silence
et empoisonné ses puits
avec les jets de son encre" (p.37)
Café et solitude
J'en suis encore à l'étape où j'apprécie grandement ce temps où ma fille s'en va chez des amis pour le week-end et où j'ai toute ma liberté. Plus de lait? Je m'en vais dans un petit café, il y en a une dizaine autour. Je me rappelle quand j'habitais au sud-ouest et qu'un ancien amoureux était venu me voir chez moi. Il voulait faire ça justement, sortir prendre un café. On peut pas, il n'y a pas de café dans le coin, rien qu'un Dunkin Donuts. Il ne m'avait pas crue! Me croyait pas souvent. Était incapable de faire confiance à une femme. Une histoire qui remontait à sa mère, inceste émotif avait dit le psychologue. Et moi je l'aimais follement, ne lui trouvais aucun défaut. Aveuglée. Totalement sous le charme. Je fondais. D'ailleurs, je fondais tellement que je m'étais perdue. Je n'étais plus moi, j'étais celle qu'il voulait que je sois et ça s'était fait tout seul. Heureusement que je n'étais plus moi, parce que les rares fois où je l'étais, désinhibée sous l'effet de l'alcool par exemple, ça ne marchait plus du tout. Il était en état de choc.
samedi 3 septembre 2011
Motiver
La vie n'est pas facile pour Dix-sept ans. Dyslexique, dyscalculique, trouble de l'attention sévère, dysorthographique, un peu de dysphasie avec ça (moyenne à sévère, dans le dernier rapport), lalalalalère!Ceci dit, elle n'est pas considérée handicapée. On l'a réévaluée à ce sujet l'année passée et non, pas de prestations spéciales, pas d'école jusqu'à 21 ans, elle a une deuxième année primaire, mais elle n'est pas handicapée, madame. S'exprime trop bien, la petite, a une grande culture itou. Théâtre, cinéma, voyages, lectures, elle est ma compagne de sorties. Alors, elle ne sait pas soustraire 8-5, mais elle peut discuter théâtre et même littérature (je lui lisais tous les soirs dans mon lit jusqu'à bien récemment!). Pas handicapée, madame.
Alors si elle n'est pas handicapée, elle doit gagner sa vie comme tout le monde. Mes autres enfants à moi faisaient leur lavage à quatorze ans et travaillaient à seize ans. Fini l'argent de poche à cet âge. Pour le lavage, Dix-sept ans a fait comme les autres, pour la job, je lui ai accordé une année de plus. Mon frère l'a engagée trois avant-midi par semaine cet été pour un emploi sur mesure. Elle n'a pas eu à chercher, on a tout organisé pour elle. C'est cet argent qu'elle a flambé en vêtements dans un seul après-midi. Comme elle ne comprend pas l'argent, elle se sert de sa carte de guichet jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Je sais, je sais, bien des ados tout à fait normaux font la même chose!
Dernièrement, j'ai été dure, inflexible. Plus d'argent? Je ne pallie pas. J'ai bien remarqué qu'un de ses amis de garçon payait pour elle. Je l'ai prié de ne plus le faire, merci. Elle a été insultée. Et puis, un des cv lui a valu un téléphone. Et puis un rendez-vous. Et ce matin, elle commence dans un restaurant comme aide à la cuisine. Elle était tellement stressée qu'elle a eu la diarrhée. Je lui ai donné de l'immodium et je l'ai envoyée quand même. Comme à l'abattoir. Et là, c'est moi qui suis stressée. Je l'aime ma poulette et je veux tellement qu'elle se débrouille dans la vie.
Elle vient de rentrer. La patronne aurait appelé pour annuler car ils ont peu de clients aujourd'hui. On n'a jamais eu cet appel. Bon. Un jour à la fois.
Alors si elle n'est pas handicapée, elle doit gagner sa vie comme tout le monde. Mes autres enfants à moi faisaient leur lavage à quatorze ans et travaillaient à seize ans. Fini l'argent de poche à cet âge. Pour le lavage, Dix-sept ans a fait comme les autres, pour la job, je lui ai accordé une année de plus. Mon frère l'a engagée trois avant-midi par semaine cet été pour un emploi sur mesure. Elle n'a pas eu à chercher, on a tout organisé pour elle. C'est cet argent qu'elle a flambé en vêtements dans un seul après-midi. Comme elle ne comprend pas l'argent, elle se sert de sa carte de guichet jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Je sais, je sais, bien des ados tout à fait normaux font la même chose!
Dernièrement, j'ai été dure, inflexible. Plus d'argent? Je ne pallie pas. J'ai bien remarqué qu'un de ses amis de garçon payait pour elle. Je l'ai prié de ne plus le faire, merci. Elle a été insultée. Et puis, un des cv lui a valu un téléphone. Et puis un rendez-vous. Et ce matin, elle commence dans un restaurant comme aide à la cuisine. Elle était tellement stressée qu'elle a eu la diarrhée. Je lui ai donné de l'immodium et je l'ai envoyée quand même. Comme à l'abattoir. Et là, c'est moi qui suis stressée. Je l'aime ma poulette et je veux tellement qu'elle se débrouille dans la vie.
Elle vient de rentrer. La patronne aurait appelé pour annuler car ils ont peu de clients aujourd'hui. On n'a jamais eu cet appel. Bon. Un jour à la fois.
vendredi 2 septembre 2011
Trente-cinquième livre du défi
Ce que j'appelle oubli, Laurent Mauvignier, Les éditions de minuit, Lonrai (France), 2011, 62 pages
Ce petit livre qui se lit en moins d'une heure s'inspire d'un fait divers, survenu à Lyon, en 2009. Un homme itinérant ayant ouvert et bu une canette de bière dans un supermarché s'est fait tabasser à mort dans l'entrepôt de l'établissement par les quatre gardiens qui l'avaient arrêté.
Le livre est écrit d'une traite, d'un souffle, sans ponctuation, sauf quelques virgules, sans majuscules, sans paragraphes. On s'y sent bousculé, martyrisé, terrorisé, à bout de souffle. La mort de cet homme devient notre mort à nous. Très efficace comme traitement. On entre dans l'horreur et on n'en sortira pas vivant. Un voyage au bout du sadisme ordinaire.
Ce petit livre qui se lit en moins d'une heure s'inspire d'un fait divers, survenu à Lyon, en 2009. Un homme itinérant ayant ouvert et bu une canette de bière dans un supermarché s'est fait tabasser à mort dans l'entrepôt de l'établissement par les quatre gardiens qui l'avaient arrêté.
Le livre est écrit d'une traite, d'un souffle, sans ponctuation, sauf quelques virgules, sans majuscules, sans paragraphes. On s'y sent bousculé, martyrisé, terrorisé, à bout de souffle. La mort de cet homme devient notre mort à nous. Très efficace comme traitement. On entre dans l'horreur et on n'en sortira pas vivant. Un voyage au bout du sadisme ordinaire.
Trente-quatrième livre du défi
Hanaken, la lignée du sabre, Geneviève Blouin, illustré par Sybiline, Éditions Trampoline, Longueuil, 2010, 224 pages
Les Hanaken sont une famille de samouraï du Japon au seizième siècle. Ils ont le sens de l'honneur, la maîtrise des armes et la fierté qui découle de leur statut de guerriers adroits et respectés. Leur rôle est de défendre leur seigneur. Or, voilà qu'un d'entre eux décide de le contester en le tuant... son plan ayant échoué, il doit se faire seppuku, un terme qui implique son suicide dans le sang, sa femme l'accompagnera dans la mort. C'est donc dans cette violence sociétale et hiérarchisée que débute le récit de ce roman historique pour adolescents de plus de douze ans. Ce sont les enfants de ce couple que nous suivrons, particulièrement Yukié, la seconde fille de quatorze ans, une guerrière émérite qui aura pour tâche de s'installer chez le seigneur dans le but de l'assassiner et ainsi de venger la mémoire de ses parents.
Or, plus Yukié fréquente le seigneur, plus elle en vient à l'apprécier et c'est réciproque. Je croyais voir une histoire d'amour se développer, mais non, quand Yukié partagera la tente du seigneur, ce sera pour se coucher sur le sol devant l'entrée et ainsi protéger son seigneur de l'ennemi. C'est qu'elle est douée pour les armes, la petite, et les descriptions de combats sont excitantes et enlevées.
Un livre qui se lit d'un trait et qui n'est pas intéressant que pour les jeunes, les adultes y trouvent aussi leur compte. La finale est inattendue et bien que dramatique, elle se fond dans les coutumes assez "tranchées" de l'époque et dans les notions d'honneur des samouraïs auxquelles nous nous sommes habitué au fil du récit bien ficelé. Heureuse lecture donc, on ne s'y ennuie pas.
Les Hanaken sont une famille de samouraï du Japon au seizième siècle. Ils ont le sens de l'honneur, la maîtrise des armes et la fierté qui découle de leur statut de guerriers adroits et respectés. Leur rôle est de défendre leur seigneur. Or, voilà qu'un d'entre eux décide de le contester en le tuant... son plan ayant échoué, il doit se faire seppuku, un terme qui implique son suicide dans le sang, sa femme l'accompagnera dans la mort. C'est donc dans cette violence sociétale et hiérarchisée que débute le récit de ce roman historique pour adolescents de plus de douze ans. Ce sont les enfants de ce couple que nous suivrons, particulièrement Yukié, la seconde fille de quatorze ans, une guerrière émérite qui aura pour tâche de s'installer chez le seigneur dans le but de l'assassiner et ainsi de venger la mémoire de ses parents.
Or, plus Yukié fréquente le seigneur, plus elle en vient à l'apprécier et c'est réciproque. Je croyais voir une histoire d'amour se développer, mais non, quand Yukié partagera la tente du seigneur, ce sera pour se coucher sur le sol devant l'entrée et ainsi protéger son seigneur de l'ennemi. C'est qu'elle est douée pour les armes, la petite, et les descriptions de combats sont excitantes et enlevées.
Un livre qui se lit d'un trait et qui n'est pas intéressant que pour les jeunes, les adultes y trouvent aussi leur compte. La finale est inattendue et bien que dramatique, elle se fond dans les coutumes assez "tranchées" de l'époque et dans les notions d'honneur des samouraïs auxquelles nous nous sommes habitué au fil du récit bien ficelé. Heureuse lecture donc, on ne s'y ennuie pas.
jeudi 1 septembre 2011
Poids et forme et apparence
Trois livres de perdues pendant le festival des films du monde. Sans effort. Pas le temps de manger souvent, toujours au cinéma. Mon but cette semaine: ne pas reprendre malgré que la nourriture soit maintenant accessible presque tout le temps. Je n'ai pas pris de poids cet été malgré que je n'aie pas écrit ce que je mangeais et que j'ai fait plus ou moins attention. C'est ce que je voulais, pouvoir profiter d'un verre de sangria sur une terrasse sans me demander avec obsession combien de calories j'ingurgitais. Le bon côté de cette méthode, je n'ai pas eu de crises boulimiques. Le mauvais, aucune perte de poids mais je m'y attendais et je n'en avais pas de prévue. Comme exercice, j'y allais avec ce qui se présentait plus mes deux sessions hebdomadaires avec l'entraîneur. Il a augmenté le niveau dernièrement et je m'en ressens vraiment. Douloureuse pendant deux jours après l'avoir vu et épuisée aussi. Mon corps va s'habituer. C'est bien d'augmenter sinon on stagne.
Alors le corps se porte bien mais le visage vieillit. Fallait s'y attendre. J'ai 58 ans. C'est dans la normale des choses. Parfois, je songe chirurgie et puis je suis occupée et ça passe. Je ne suis pas malheureuse du passage du temps. Je constate, c'est tout. Et j'ai l'extrême grande chance d'être en santé, en forme, pétante d'énergie. Je suis chanceuse, je le sais et je fais ma chance, alors pas de quoi se plaindre, vraiment!
Alors le corps se porte bien mais le visage vieillit. Fallait s'y attendre. J'ai 58 ans. C'est dans la normale des choses. Parfois, je songe chirurgie et puis je suis occupée et ça passe. Je ne suis pas malheureuse du passage du temps. Je constate, c'est tout. Et j'ai l'extrême grande chance d'être en santé, en forme, pétante d'énergie. Je suis chanceuse, je le sais et je fais ma chance, alors pas de quoi se plaindre, vraiment!
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