dimanche 4 septembre 2011
Café et solitude
J'en suis encore à l'étape où j'apprécie grandement ce temps où ma fille s'en va chez des amis pour le week-end et où j'ai toute ma liberté. Plus de lait? Je m'en vais dans un petit café, il y en a une dizaine autour. Je me rappelle quand j'habitais au sud-ouest et qu'un ancien amoureux était venu me voir chez moi. Il voulait faire ça justement, sortir prendre un café. On peut pas, il n'y a pas de café dans le coin, rien qu'un Dunkin Donuts. Il ne m'avait pas crue! Me croyait pas souvent. Était incapable de faire confiance à une femme. Une histoire qui remontait à sa mère, inceste émotif avait dit le psychologue. Et moi je l'aimais follement, ne lui trouvais aucun défaut. Aveuglée. Totalement sous le charme. Je fondais. D'ailleurs, je fondais tellement que je m'étais perdue. Je n'étais plus moi, j'étais celle qu'il voulait que je sois et ça s'était fait tout seul. Heureusement que je n'étais plus moi, parce que les rares fois où je l'étais, désinhibée sous l'effet de l'alcool par exemple, ça ne marchait plus du tout. Il était en état de choc.
profiter de tout votre temps seule, bon dimanche
RépondreEffacercafé, solitude... il me manque que la lecture et là, c'est le bonheur total.
RépondreEffacer@lilasvd
RépondreEffacerJe profite mais déjà, je vais appeler une amie.... de la solitude, oui, un peu mais pas trop longtemps! ;o)
@unautreprof
La lecture, c'est vrai que c'est un grand bonheur que je suis bien heureuse d'avoir redécouvert!
Sous l'effet de l'alcool , n'importe qui peut devenir un vrai monstre, pas juste les amoureuses exaltées!
RépondreEffacerEt bien drôle de relation que vous aviez avec cet homme... :-S
RépondreEffacerValéry xxxxxxx
Je ne devenais pas un monstre, Pur Bonheur, mais je me mettais à parler normalement et à démontrer de l'enthousiasme. Il était habitué à me voir silencieuse en pâmoison devant chacune de ses paroles!
RépondreEffacerOuais, Valéry, et c'est la dernière relation amoureuse que j'ai vécue en plus...