mardi 1 août 2017

Dépendance

Je lis le blogue de Humour quadratique qui songe à prendre des vacances sans ses enfants et je me reconnais. Bon, on a vingt et quelques années de différence quand même, je pourrais être sa mère et pourtant, j'en suis fitchrement au même point. Prendre des vacances seule sans mes enfants m'apeure. Je n'ai pas de chum, j'ai toujours voyagé avec ma plus jeune depuis dix ans et là, toute seule? Ouin. 

Je veux me pousser, je veux avancer, oui, mais m'écoeurer? Non. 

D'abord des nouvelles de ma plus jeune, Elle a eu 23 ans au mois de mai. Elle ne travaille pas depuis septembre 2016. Je la considère maintenant inapte au travail. Pas de sa faute. C'est comme ça. Le monde du travail n'est pas fait pour des travailleurs ayant de sévères problèmes d'apprentissage. Accepté. Par moi. Pourquoi la faire souffrir à répétition? Fini pour moi. J'ai donné tout ce que j'avais à donner et plus encore. 

Me voilà donc au clsc avec ces conclusions en janvier 2016. Je vois une travailleuse sociale. Gentille. Ne peut rien faire sans le consentement de ma fille. Adulte ma fille. Ma fille va donc la rencontrer sans se faire prier. Elle aussi veut être indépendante et en a marre de vivre chez maman. 

Elle la rencontre, fait des recherches et nous rencontre toutes les deux. Il y a des hébergements pour jeunes en difficulté mais on n'y fait aucun tri: jeunes toxicomanes, jeunes de la rue, jeunes qui sortent des centres d'accueil, toutes ces clientèles peuvent se retrouver dans ces appartements. Au début, je ne veux rien savoir. Et puis, la relation entre ma fille et moi se détériore et je lui suggère d'appeler un des hébergements qui me semble un peu moins pire. Elle le fait. On lui dit alors que oui, il y a de la place mais qu'elle doit déjà être sur l'aide sociale pour payer son loyer chez eux. Or, en habitant avec moi, impossible d'avoir accès à l'aide sociale. Impasse. 

On laisse tomber. 

Un mois plus tard, ce même hébergement la rappelle. Ils veulent la rencontrer.Elle y va. On l'aide à faire une demande d'aide sociale qui sera refusée. Je suis responsable de sa subsistance deux ans après son départ de la maison. C'est comme ça.  Ce sont les règles du jeu. Soit. Mais...  elle peut déménager dans un de leurs appartements si je m'engage à payer. Je m'engage par écrit et elle déménage quelques jours plus tard. 

(à suivre)

22 commentaires:

PassionArts et plus... a dit...

Très heureuse de vous lire à nouveau après votre longue absence... j'espère que vous passez un bel été malgré tout...

Pierre Forest a dit...

C'est une première étape où elle pourra commencer à exercer son autonomie. Quand je vois ces monsieurs ou madames dont le travail consiste à accueillir la clientèle avec le sourire chez Walmart en leur donnant des dépliants publicitaires, j'ai du mal à imaginer que ta fille ne pourrait en faire autant aussi le terme "inapte" me parait dur à son endroit. Il y a des tas de petits boulots qu'elle pourrait sans doute faire, qui tiendraient compte de ses limitations tout en misant sur son intérêt pour la mode, l'histoire (?), sur son entregent et sa capacité à établir des contacts, mais il faudrait qu'elle se sente motivée et surtout que cette motivation vienne d'elle-même et non pas de la pression que tu lui mettrais.

Zoreilles a dit...

J'ai hâte de connaître la suite parce que là, ça commence à ressembler à tout ce que j'ai connu dans le réseau de la santé et des services sociaux quand on tient à cœur le sort d'une personne difficile à classer dans une de leurs catégories, quelqu'un « entre deux chaises », assez autonome pour ci mais pas assez pour ça, etc.

J'espère tout de même que tu passes un bel été?

unautreprof a dit...

oh, c'est tout un pas vers l'autonomie ça! Curieuse de lire la suite...

Une femme libre a dit...

PassionArts, oui, quand même, rien de parfait (mais n'est-ce pas le propre de la vie?), je passe un bel été. Merci.

Pierre Forest, est-ce une vie pour une jeune femme de 23 ans intelligente que de donner des paniers d'épicerie huit heures par jour à de la clientèle qui est fort bien capable de s'en prendre un toute seule? De toutes façons, comme tu l'as remarqué, Walmart n'engage que des retraités pour ce job inutile à temps partiel.

Zoreilles, finalement les choses ne tournent pas si mal pour ma fille. Un bel été? Comme je le disais à PassionArts, c'est correct. En fait, plutôt très correct même. On dirait que je cherche la bête noire ce matin. Et pourtant, je le sais bien que son bonheur, on se le fait! ;o)

Unautreprof,
Et moi, curieuse d'avoir de tes nouvelles!!!

unautreprof a dit...

Je ferai un billet sous peu, peut-être aujourd'hui :)

Pierre Forest a dit...

Bonjour FemmeLibre,

Est-ce que le job de préposé à l'accueil chez Walmart est inutile ou utile?

Je réfléchissait à cela, ce matin, durant ma randonnée en vélo. Rapidement, j'en suis venu à la conclusion qu'il fallait d'abord mieux définir ce qu'est l'utilité. Après tout elle peut prendre 3 différentes formes, selon que l'on soit Walmart, le client ou le préposé à l'accueil.

De façon générale, si un travail rapporte plus qu'il n'en coûte il est probablement utile, mais là encore, il faut décortiquer un peu, parce qu'il n'est pas forcément juste question d'argent. Pour Walmart, du point de vue économique, ajouter un préposé à l'accueil représente une dépense de $11.25/heure. La marge bénéficiaire de Walmart est grosso modo 20%, de sorte que pour $1 de dépense d'entreprise, on doit avoir $5 de revenu pour que l'opération soit rentable (utile). Il faut donc vendre globalement $55 de plus par heure pour combler le salaire d'un préposé à l'accueil. Un des rôles du préposé à l'accueil est aussi de supporter les ventes. En distribuant les dépliants publicitaires annonçant les rabais du jour, je suppose que l'on incite le client à se procurer certains produits et on le dirige aussi vers la section où ces aubaines sont disponibles et où (par hasard) on retrouve aussi une foule d'autre produits d'usage courant destinés au plus grand nombre. Est-ce suffisant pour qu'en moyenne un client achète pour $1.50 de plus par visite? Peut-être, je ne suis pas dans le secret des dieux.

Et puis, il y a aussi l'utilité corporative. Embaucher des personnes d'un certain âge donne une image plutôt sympathique et minimise un peu l'impression d'employés sous-payés et surchargés de travail. Ca ressemble presque à un rôle social assumé. De nos jours, les compagnies prennent un soin jaloux de leur image de marque, parce qu'une mauvaise réputation ou une mauvaise expérience partagée sur les médias sociaux peut rapidement avoir un impact dévastateur sur les ventes.

Qu'en est-il pour le client maintenant. Est-ce utile pour eux d'avoir des préposés à l'accueil?

Personnellement, ça ne me fait ni chaud ni froid. Je ne prend jamais les dépliants publicitaires et je prends mon panier moi-même, mais j'apprécie qu'on m'accueille avec le sourire. En même temps, je me dis que ces dépliants doivent plaire à une partie de la clientèle qui seront appâtés par les rabais annoncés.

Et pour le préposé lui-même, est-ce utile?

C'est un travail rémunéré au salaire minimum et la plupart du temps ce sont des gens âgés qui jouent ce rôle. Ce sont des emplois à temps partiel et je doute que ces personnes travaillent 8 heures d'affilées. Typiquement, ce sont des gens assez joviaux qui ont le sourire facile. Cela leur permet d'avoir certains contacts sociaux et un revenu d'appoint.

Bon, au final est un job utile ou inutile? Suite à cette analyse exhaustive qui a bien dû durer entre 5 et 10 kilomètres, Je pencherais pour le côté utile.

En passant, au IGA près de chez moi, on recherche des "dégustatrices". Je suppose qu'on fait référence à ces personnes qui vous font goûter de nouveaux produits dans les épiceries. C'est un autre petit boulot sympa qui n'exige pas de savoir compter et qui demande surtout de bonnes habiletés relationnelles.

Une femme libre a dit...

Ah oui, les préposés aux dégustations, on connaît! Ma fille a déjà fait une demande au Costco et ils ne l'avaient pas embauchée. C'est probablement un travail qu'elle pourrait faire en effet!

Mais il y a certains développements au niveau travail. Faudrait bien que j'écrive la suite de ce billet! 😜

Utile, inutile? Je pense que ton explication de donner "une bonne image" est la bonne. Il y a aussi que certains retraités se retrouvent en état de pauvreté et que c'est pour survivre qu'ils acceptent de petits boulots mal payés. J'ai dans mon entourage immédiat, des amies qui sont dans cette situation.

Louise est une femme universitaire, cultivée, voire brillante et elle a travaillé toute sa vie et beaucoup à part ça. Avec un assez bon salaire mais aucun plan de retraite de la part de l'employeur. Elle a 65 ans et est fatiguée de travailler, se plaint beaucoup. Elle s'est toujours plaint de la job mais ça a empiré. Quand je lui parle de retraite, j'apprends qu'elle n'aura que sa pension d é vieillesse et la régie des rentes comme seul revenu. Ça ne serait pas assez pour conserver le bel appartement qu'elle habite! Elle n'a pas mis un rond de côté! Elle ne voit pas du tout quand elle la prendra sa retraite!

Avoir travaillé toute sa vie pour se retrouver pauvre dans l'âge mur, ça me dépasse!

Zoreilles a dit...

Moi, ça ne me dépasse pas du tout d'avoir travaillé toute sa vie pour se retrouver pauvre dans l'âge mur, c'est le lot de pas mal de monde dont la carrière a été faite de contrats, de travail autonome, etc.

Je serais curieuse de connaître le pourcentage de gens qui ont un fonds de pension ou des REER pour compléter ce que donne la RRQ (à l'âge de 60 ans si on choisit ça) et la pension de vieillesse qu'on ne recevra qu'après avoir eu 65, 66, 67 ans? En tout cas, moi, je ne ferais pas partie de ce pourcentage, j'ai hâte à la fin de ce mois-ci pour que mon premier chèque de RRQ soit déposé dans mon compte, je compte les dodos!

Même que, lorsque Pierre parle de la job à l'accueil de ce grand magasin à deux pas de chez moi, si je n'étais pas si occupée à m'occuper de mon monde, je considèrerais sérieusement d'envoyer mon cv, on dit que j'ai une belle façon!

Non, c'est vrai, si je n'étais pas en couple depuis si longtemps avec aucune dette, je serais dans la rue... Je ne dis pas ça pour me plaindre, c'est le résultat des choix professionnels que j'ai faits lorsque j'avais 20, 30, 40 ans, etc.

Une femme libre a dit...

Ouin, ben moi, ça me dépasse qu'un travailleur se retrouve avec le même revenu qu'une personne assistée sociale passé l'âge de 65 ans. Un travailleur au salaire minimum, peut-être mais là, Louise est une professionnelle et si je ne connais pas son salaire actuel, je sais qu'il y a dix ans, elle gagnait déjà 60,000$. Elle a toujours travaillé à temps plein comme salariée dans le monde de l'édition. Pas à contrat ni à temps partiel. Elle n'a ni voiture ni enfant, ni mari.

Je n'ose plus lui parler d'argent, car elle se fâche!

C'est vrai que ce sont des choix que de ne pas se mettre une cenne de côté et je dois respecter ce choix. C'est difficile mais j'y travaille.

Louise est mon amie et je me soucie de son bien-être.

Mais comme elle continue de travailler, rien ne change vraiment. On ira au spectacle et au restaurant comme avant. Si seulement elle arrêtait de se plaindre de sa job, tout irait bien. Je suppose.

Une femme libre a dit...

Je pense qu'on ne parle pas assez de l'importance de l'épargne. Chez nous, on en parlait et beaucoup à part ça. Et j'ai transmis ça à mes enfants. Mon fils a compris. Ma fille du milieu, moins. Alors, à ma suggestion, elle est allée voir sa banque, pour que 20% de son salaire soit retenu à chaque paye! Et ça marche! Cet argent qu'elle ne voit plus, elle ne le dépense pas non plus. Et elle réussit à arriver avec le reste. Elle a comme projet d'acheter une maison.

Gen a dit...

@Femme libre : Bonnes nouvelles pour votre fille! (Enfin, hormis la bureaucratie de type maisons qui rend fou qui demande à ce qu'on soit sur l'aide sociale pour avoir accès au logement d'où on veut demander l'aide sociale! O.o)

Par rapport à ce que vous répondiez à Pierre, je me demande... Quelle vie est la pire pour une belle jeune femme intelligente de 23 ans, travailler au salaire minimum à accueillir des clients chez Walmart ou vivoter sur l'aide sociale? Gagner sa vie, ça reste un sentiment d'accomplissement pour beaucoup de gens. (A-t-elle déjà pensé à un boulot d'hôtesse dans un restaurant? Accueillir les clients, les faire asseoir, leur présenter le menu, ça ne demande pas non plus de savoir compter)

Et pour votre amie Louise... Là, désolée, mais je n'ai aucune pitié. Tout comme je n'en ai pas pour mes amis qui gagnent des 50k et plus par an, mais qui sont endettés jusque par-dessus la tête et qui m'expliquent que c'est parce que je ne comprends pas à quel point leur épicerie coûte cher et leurs deux voitures (des VUS pour affronter les nids de poule du centre-ville) et habiller leurs deux enfants chez GAP (parce que, hein, Joe Fresh, c'est bon pour les pauvres dans mon genre). En effet, l'épargne, il faut en parler. Mettre 10% de sa paie de côté, si on gagne plus que le salaire minimum, c'est pas si difficile me semble!

Une femme libre a dit...

On dirait qu'on recommence une vieille conversation là où on l'a laisée, Gen! En effet, toi et moi nous sommes des économes, nous savons gérer l'argent et nous l'avons naturel!

Mais tout le monde n'est pas comme nous et les statistiques disent même que la majorité de la population n'est pas comme nous, si on se fié au taux d'endettement!

On t'arrangerait ça, nous, le budget de tes amis aux deux VUS et celui de mon amie qui, sans s'endetter cependant, dépense son salaire jusqu'à la dernière cenne!

Mais... si tes amis sont tes amis, c'est qu'ils ont d'autres qualités que tu apprécies et si mon amie est mon amie, c'est parce que je l'adore! C'est une femme agréable à fréquenter, très généreuse ( elle dépense aussi pour les autres), cultivée et raffinée. C'est avec elle que j'ai un abonnement au théâtre depuis plusieurs années. Elle ne peut pas payer l'abonnement (elle n'a pas une cenne à la banque) mais elle paie chaque billet à mesure. Elle m'a aussi initiée au festival de films Fantasia dont je suis devenue fana!

Je pense qu'il faut accepter de ne pas tout comprendre. Je ne dois pas accepter totalement vu que je m'en plains encore après toutes ces années mais j'y travaille! ;o) Mion amie ne demande ni la pitié ni la charité, juste un peu d'écoute quand elle se plaint de son travail. Je peux bien lui donner ça!

Nanou La Terre a dit...


Bon. Heureuse de ton retour Femme libre! Je reviens de vacances et trouve un beau billet ici. Je lisais et ça me rappelait le maudit système à m... dans lequel on se retrouve souvent devant un cul de sac lorsque nos enfants vivent des choses différentes des autres. Pierre et Jenny ont raison, il y a des petites job toutes simples qu'elle pourrait faire et conserver l'estime d'elle-même. Le BS, je ne crois pas non plus que ce soit la solution. Et puis, elle a une belle personnalité, elle est belle. Hôtesse, oui, je vois très bien!

Pour le reste, bien, j'ai calculé mes affaires et je serai sans doute pauvre aussi à ma retraite. Mais, la pauvreté, c'est très relatif. Comme Zoreille, je suis travailleuse autonome. Mais j'ai prévu le coup. J'ai quelques économies et une maison que je peux soit vendre ou louer quelques temps pour la payer plus vite. Et j'aurai toujours quelques élèves pour arrondir les fins de mois. Ce que je veux faire à ma retraite: de la musique, écrire, lire, aller jouer (musique), marcher, méditer et me tenir en forme, voir mes amis régulièrement. Ça prend pas beaucoup de sous pour faire ça et... J'ai déjà vécu pire, alors, je ne me stresse pas trop avec ça. Une de mes amies me dit que je suis une hippie de classe et l'autre, elle m'appelle son anti-insécure xxx

Gen a dit...

@Femme libre : Non, tout le monde n'est pas comme nous, mais... mais même avec mes amis, je n'ai aucune patience pour les jérémiades "je n'ai pas une cenne" des gens qui dépensent toute leur paie. D'ailleurs, mes amis le savent : ceux qui voulaient vraiment redresser leur situation m'ont déjà demandé des conseils et ceux qui ne le veulent pas ont arrêté de se plaindre.

Mais il ne faut pas penser que c'est une simple question de choix de vie : j'ai aidé des amis qui n'avaient vraiment AUCUNE idée de comment économiser ou d'à quel point ça peut servir même à court terme. Beaucoup s'imaginent encore que payer le minimum de leur carte de crédit, c'est ben correct et que les banques s'arrangent pour que leur dette grossisse pas trop! O.o Ou que parce qu'ils ont été acceptés une première fois pour leur hypothèque, ils pourront toujours renouveler sans problème, tant qu'ils ont un emploi, même si, depuis, ils se sont endettés pour deux chars et ont loadé leurs cartes de crédit. Oups... (J'ai des amis qui viennent de se faire refuser leur renouvellement et qui ont dû se tourner vers un "prêteur alternatif" 7% en haut du taux affiché!)

@Nanou : Quand on est habitués de vivre de peu, comme bien des travailleurs autonomes, les rentes "de vieillesse", ça représente quand même un revenu de retraite pas pire. Je connais bien des écrivains qui ont l'impression d'être riches depuis qu'ils ont 65 ans! lol!

Nanou La Terre a dit...

Gen,
mais je suis riche depuis toujours! Le secret; ne jamais vivre au dessus de ses moyens. Mais faut croire que bien peu de gens le comprennent, ce qui est fort dommage.

Gen a dit...

@Nanou : C'est vrai qu'on a l'impression d'être riche quand on est pas endettés! :) Savoir qu'on a un petit coussin à la banque pour se permettre une petite folie (dans mon cas, dernièrement ce fut deux nouvelles bibliothèques), c'est tellement rassurant! :)

mijo a dit...

Hey, salut FemmeLibre !!! Contente de te lire. Je sais, je n'ai pas donné signe de vie depuis longtemps mais tout va bien. De grands changements.

Hâte de lire la suite de ton billet.

Émilie C. Lévesque a dit...

Salut Femme Libre !

Je comprends Humour quadratique et toi de trouver vraiment bizarre de partir en vacances seule, sans les enfants, même si on ne va pas loin ! On est tellement habituées à tout prendre en charge ! Déjà, de te retrouver seule dans ton logement, ça va faire un gros changement. Ça va te faire comme des vacances ;)

Des logements sociaux et du travail communautaire, il y en a. Être assistée sociale si besoin et s'impliquer bénévolement pour aider les autres, c'est valorisant et ça aide à faire changer les choses. Ta fille est pleine de qualités et de valeur et je suis certaine qu'elle pourrait aider bien des organismes. Je ne le comprenais pas quand j'avais 20 ans, mais maintenant j'ai plus d'expérience de vie ;)

Concernant la valeur ou l'importance des gens qui accueillent les consommateurs aux Wal Mart, je peux te dire que je les trouve pas mal plus agréable que les filles maquillées qui travaillent dans la zone parfum et maquillage qui me font un bon bonjour hypocrite chaque fois que j'entre à la pharmacie. D sait que je déteste ça.

Contente de te relire.

Juste moi a dit...

Bien le bonjour et cette (presque) fin d'été. Pour info, je travaille au Complexe Desjardins et je suppose donc que nous sommes maintenant tout près l'une de l'autre ... On se fait un diner ? Amitiés, Nat

Une femme libre a dit...

Mijo,
C'est quoi ces grands changements que j'ignore??? Je veux en savoir plus long! ;o))

Émilie,
Assistée sociale n'a rien de péjoratif quand on continue à aider les autres! Oui, me retrouver seule, c'est comme des vacances même si ma fille est encore très présente. Elle a besoin d'aide et visite fréquemment mais je peux la renvoyer chez elle au besoin.

Juste moi,
Écris-moi à terrerose@msn.com On ira luncher!

Pur bonheur a dit...

Je suis heureuse de voir que tu t'es remis à l'écriture! Je fais partie de ton fan club ! Je me dépêche à rattraper mon retard! En ce qui concerne l'économie, je la pratique depuis toute jeune et j'ai encourager mes enfants dans cette voie et je crois que c'est le plus beau cadeau que je leurs ai fait. Ils me remercient aujourd'hui.